Vers un nou­veau mo­dèle éco­no­mique al­ter­na­tif ?

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L’IA, tout comme la trans­for­ma­tion nu­mé­rique, ap­por­te­ra son lot de chan­ge­ment. Cer­tains mé­tiers dis­pa­rai­tront (se­cré­taires de di­rec­tion, em­ployés de la comp­ta­bi­li­té, ma­nu­ten­tion­naires, em­ployés de la banque et as­su­rance) se­ront mo­di iés et d’autres se­ront créés ou fa­vo­ri­sés (ex­per­tises, re­la­tions so­ciales…). (11)

Les sa­la­riés de­vront être do­tés de nou­velles com­pé­tences, les connais­sances pures ne se­ront plus suf isantes. Les gé­né­ra­listes, ceux qui au­ront la ca­pa­ci­té de syn­thé­ti­ser, de co­or­don­ner et d’in­ter­agir, pour­ront ti­rer pro it de la ca­pa­ci­té des IA, à exé­cu­ter des taches, à ana­ly­ser et à ré­soudre des pro­blèmes mul­tiples, pour aug­men­ter leur do­maine de com­pé­tence.

La ques­tion se pose : quelle place ac­cor­der aux IA sans né­gli­ger les hu­mains et leurs plus­va­lues? Comment ai­der les sa­la­riés, les ma­na­gers et des di­rec­teurs à uti­li­ser au mieux les pos­si­bi­li­tés of­fertes par les IA ?

Le mo­dèle ca­pi­ta­liste n’est plus adap­té au nou­vel en­vi­ron­ne­ment ac­tuel qui né­ces­site des adap­ta­tions conti­nuent face aux chan­ge­ments et la prise en compte de la complexité tant de l’hu­main que des IA et TIC.

Se­lon l’in­gé­nieur en IA Jean­Pierre Malle(12) , il faut re­ve­nir sur nos ca­pa­ci­tés de ju­ge­ments. Les AI et TIC sont ba­sés sur des modes de ré­so­lu­tions trop ra­tion­nels ou sur des cri­tères sub­jec­tifs in luen­çant nos modes de re­cherches par les ré­ponses que l’IA ou les TIC re­di­rigent.

Les op­por­tu­ni­tés of­fertes par la sup­pres­sion d'un grand nombre de tâches peu en­ri­chies (exé­cu­tées par les IA) de­vraient nous per­mettre de re­trou­ver du temps pour l'écoute, la ré lexion, la re­la­tion aux autres..., mais il fau­dra y mettre l'éner­gie du chan­ge­ment.

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