« La col­la­bo­ra­tion ne se dé­crète pas, elle se construit »

As­so­cia­tion fon­dée en 2005 pour dé­ve­lop­per au plan na­tio­nal et in­ter­na­tio­nal la com­pé­ti­ti­vi­té et les em­plois sur son ter­ri­toire dans les do­maines de l’aé­ro­nau­tique, de l’es­pace et des sys­tèmes em­bar­qués, Ae­ros­pace Val­ley ras­semble des en­tre­prises, des ins

IT for Business - - DOSSIER - Phi­lippe Troyas, chef de pro­jet de Ae­ros­pace Val­ley

Quels étaient vos be­soins en termes de col­la­bo­ra­tion ?

Notre as­so­cia­tion a pour ob­jec­tif de faire émer­ger des pro­jets en ame­nant nos membres à col­la­bo­rer. La va­leur d’ae­ros­pace Val­ley, c’est la ri­chesse de son ré­seau, mais ce­la ne fonc­tionne que si ce ré­seau est ac­tif. Ce­la sup­po­sait des ou­tils pour dif­fu­ser les sa­voir­faire, fa­vo­ri­ser les échanges, par­ta­ger l’in­for­ma­tion, faire connaître notre offre de ser­vices, etc. Par­tant du prin­cipe que nos membres sont ré­par­tis sur un ter­ri­toire très éten­du, faire vivre le ré­seau re­le­vait du dé­fi et nous avions be­soin d’un ou­til.

Pour quelles rai­sons avez­vous choi­si exo Plat­form ?

Le be­soin était iden­ti­fié, mais pas dans le dé­tail. Glo­ba­le­ment, nous sa­vions qu’il nous fal­lait des fonc­tion­na­li­tés pour ai­der nos membres à pro­mou­voir leurs spé­ci­fi­ci­tés, pour leur per­mettre de créer des sous­com­mu­nau­tés sans for­cé­ment pas­ser par nous, pour gé­rer les pu­bli­ca­tions… Nous avions les grandes lignes, mais pas le sa­voir-faire pour ins­tau­rer la col­la­bo­ra­tion. Nous avons bench­mar­ké des ou­tils et trou­vé l’ac­com­pa­gne­ment dont nous avions be­soin chez exo. La col­la­bo­ra­tion ne se dé­crète pas, elle se construit, et nous avions be­soin de leur ex­per­tise pour faire abou­tir le pro­jet. De plus, nous avons pri­vi­lé­gié un édi­teur fran­çais pour des rai­sons de confi­den­tia­li­té et de sé­cu­ri­té compte te­nu de la na­ture des in­for­ma­tions échan­gées sur la pla­te­forme.

Comment ont ré­agi les membres ?

Au dé­part, le pro­jet a été li­mi­té aux 50 col­la­bo­ra­teurs de l’as­so­cia­tion. Nous avons dû faire face à beau­coup de scep­ti­cisme. Mais l’ou­til a fi­na­le­ment été adop­té. Près d’un an plus tard, en juin 2018, nous avons ou­vert la pla­te­forme à nos 5000 membres. Pour l’ins­tant, nous n’avons pas en­core le re­cul pour sa­voir comment elle est uti­li­sée. Mais ce qui est cer­tain, c’est que nous avons été dé­bor­dés par le suc­cès : les adhé­rents sont très de­man­deurs. Le se­cret ? Pour que ça marche, l’ou­til doit être vi­vant. Nous avons re­cru­té un Com­mu­ni­ty Ma­na­ger et nous nous or­ga­ni­sons en consé­quence afin que la pla­te­forme ne tombe pas dans la désué­tude une fois l’at­trait de la nou­veau­té pas­sé.

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