Le livre de che­vet de so­phie aus­ter

Jalouse - - THE END - Pho­to so­phie aus­ter Pro­pos re­cueillis par laure brossard

Dans l’al­bum Dogs and Men, in­suf­flé par une rup­ture dif­fi­cile et les rêves de la chan­teuse et co­mé­dienne new-yor­kaise, il est ques­tion des hommes de sa vie, mais aus­si de Jack, le chien de son en­fance, trou­vé dans la rue, source d’ins­pi­ra­tion pour toute la fa­mille. La fille des écri­vains amé­ri­cains Si­ri Hust­vedt et Paul Aus­ter, dont elle tient son goût de la lit­té­ra­ture, aime deux hé­roïnes pré­nom­mées An­na : la Blume de son père et la Ka­ré­nine de Tol­stoï.

Pro­pos ? An­na Ka­ré­nine traite d’hy­po­cri­sie, de ja­lou­sie, de re­li­gion et d’amour. Le ro­man est bien trop gran­diose pour se ré­su­mer en une seule phrase.

Dé­cou­vert quand ? Je lai lu deux fois. Quand je l’ai dé­cou­vert, à 18 ans, je vou­lais le lire de­puis long­temps. Je ve­nais de fi­nir Crime et Châ­ti­ment, de Dos­toïevs­ki, et An­na Ka­ré­nine me sem­blait être la suite lo­gique. J’ai tant ai­mé le ro­man que je l’ai in­ter­pré­té dans un vaste pro­jet sco­laire.

Pas­sage pré­fé­ré ? Je me de­mande en­core comment ce vieux mon­sieur qu’était Tol­stoï a pu si jus­te­ment cap­tu­rer les ver­tiges de la jeune femme amou­reuse.

Po­sé à cô­té de ? Une pho­to de mes cou­sins et moi quand j’avais 3 ans, et un vase rap­por­té de Ha­waii par une amie.

Livre im­por­tant car ? An­na Ka­ré­nine a chan­gé ma ma­nière de pen­ser. Ce livre fait par­tie de moi. Sa gran­deur m’ins­pire des sen­ti­ments d’ad­mi­ra­tion et de res­pect.

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