Star­link : Bat­tle for At­las

Ubi­soft vous convie dans un fan­tas­tique voyage dans l’im­men­si­té de l’es­pace en bou­le­ver­sant les codes des jeux-jouets !

Jeux Video Magazine - - SOMMAIRE -

ÉDI­TEUR UBI­SOFT GENRE AC­TION-AVEN­TURE JOUEURS 1 OU 2 (EN LO­CAL ET ÉCRAN PAR­TA­GÉ) PEGI 7+ PS4, XBOX ONE, SWITCH 80 € PAR LES CRÉA­TEURS DE FAR CRY 5, WATCH_DOGS 2, FOR HONOR

Le sys­tème stel­laire d’At­las est un vaste monde ou­vert consti­tué de sept pla­nètes, que vous êtes libre de par­cou­rir sans au­cune tran­si­tion ou temps de char­ge­ment, avec pour seule contrainte la ré­sis­tance des en­ne­mis. Une grosse par­tie de l’ac­tion se dé­rou­le­ra à la sur­face où vous de­vez ai­der les avant-postes pré­sents afin de les ral­lier à votre cause contre la me­nace de la Lé­gion Per­due. Scan­ner la faune lo­cale, col­lec­ter des res­sources, pi­ra­ter des don­nées, ex­plo­rer des ci­tés en ruine et les ves­tiges d’an­ciennes ci­vi­li­sa­tions, sont au­tant d’ac­ti­vi­tés qui contri­bue­ront à ren­for­cer vos liens et à dé­ve­lop­per votre tech­no­lo­gie. Chaque vais­seau/ jouet aux ca­rac­té­ris­tiques propres ( vi­tesse, poids ou en­core dé­fense...) se montre as­sez agile pour se glis­ser à l’in­té­rieur de cer­taines struc­tures et es­qui­ver les tirs qu’il peut aus­si ren­voyer avec son bou­clier ma­nuel. Il est éga­le­ment ca­pable d’ef­fec­tuer des bonds afin d’évi­ter cer­taines at­taques, une par­ti­cu­la­ri­té ex­ploi­tée lors de rares pas­sages de pla­te­formes… Car Star­link s’amuse à va­rier les genres avec bon nombre d’énigmes à ré­soudre et une bonne dose de tac­tique lors­qu’il s’agit de choi­sir l’arme la mieux ap­pro­priée face à un type d’en­ne­mis. En com­bi­nant des armes d’élé­ments dif­fé­rents, vous dé­cou­vri­rez même des com­bos dé­vas­ta­teurs (choc ther­mique, vor­tex de feu…). Ar­me­ment et vais­seaux peuvent de plus être amé­lio­rés par l’ins­tal­la­tion de mods ga­gnés ou fa­bri­qués. Fré­né­tiques, les com­bats de­mandent aus­si une pointe

de stra­té­gie. Il se­ra en ef­fet sou­vent pré­fé­rable d’af­fai­blir les forces en­ne­mies avant de fon­cer tête bais­sée dans une mis­sion dé­li­cate. Dé­truire les ex­trac­teurs sur une pla­nète amol­li­ra les ti­ta­nesques Primes. Anéan­tir ces qua­dri­podes géants de la Lé­gion af­fai­bli­ra les cui­ras­sés en or­bite. Les com­bats spa­tiaux sont as­sez co­riaces sur­tout lors­qu’il s’agit d’at­ta­quer un re­paire en­ne­mi. Par­ti­cu­liè­re­ment ré­sis­tantes, ces struc­tures sont pro­té­gées par des vagues de chas­seurs, des mines ma­gné­tiques et autres tou­relles ins­tal­lées sur les as­té­roïdes alen­tour… Même les épaves dé­ri­vant dans l’es­pace et les dé­pla­ce­ments en hy­per­es­pace sont pro­pices à des em­bus­cades des pi­rates !

Avec ou sans jouets !

Les jouets de Star­link uti­lisent une tech­no­lo­gie pro­prié­taire d’Ubi­soft et s’em­boîtent sur un sup­port fixé à la manette. Le moindre chan­ge­ment de pièce se tra­duit en temps réel à l’écran dans le jeu. Com­plè­te­ment mo­du­laire, ce sys­tème en­cou­rage toutes les com­bi­nai­sons d’ailes/pi­lote/vais­seau/armes pos­sibles. Les jouets et sur­tout les vais­seaux, avec leurs ré­ac­teurs mu­nis de LED, sont de très bonne fac­tu­ren mais re­pré­sentent un in­ves­tis­se­ment cer­tain. C’est pour­quoi Ubi­soft a choi­si une ap­proche ra­di­ca­le­ment dif­fé­rente des autres jeux-jouets sor­tis jus­qu’ici. Con­trai­re­ment à Sky­lan­ders, Dis­ney In­fi­ni­ty ou en­core LEGO Di­men­sions, Star­link peut en ef­fet se jouer aus­si bien avec que sans les jouets. Jeu et jouets sont ain­si dis­po­nibles éga­le­ment en ver­sions nu­mé­riques (avec même une offre com­plète à 99,99 eu­ros !). Le pack de dé­mar­rage suf­fit pour ter­mi­ner l’aven­ture, mais celle-ci se­ra fa­ci­li­tée par l’ac­qui­si­tion d’armes plus va­riées et d’autres vais­seaux. Ces der­niers sont en ef­fet consi­dé­rés comme des « vies » : si l’un d’eux est dé­truit, il suf­fit d’en prendre un autre pour conti­nuer comme si de rien n’était. Mal­gré leurs com­pé­tences et ca­pa­ci­tés spé­ciales, les pi­lotes ne sont pas, quant à eux, es­sen­tiels à la pro­gres­sion. Si­gna­lons pour ter­mi­ner qu’un se­cond joueur peut, à tout mo­ment, re­joindre la par­tie en lo­cal et en écran par­ta­gé.

Con­trai­re­ment à Sky­lan­ders, Dis­ney In­fi­ni­ty ou en­core LEGO Di­men­sions, Star­link peut se jouer aus­si bien avec que sans les jouets.

À terme, vous dé­ci­de­rez vous-même du type d’ins­tal­la­tions à construire : ca­serne, ate­lier, raf­fi­ne­rie ou ob­ser­va­toire.

Star­link au­to­risent tous les dé­lires y com­pris ac­cro­cher jus­qu’à trois ailes ou mon­ter les armes à l’en­vers pour ti­rer vers l’ar­rière !

Fi­lipe Ca­ne­las

Cer­tains types ou com­bi­nai­sons d’armes sont né­ces­saires pour ré­soudre quelques énigmes et ou­vrir cer­taines caches.

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