Flexion et mou­ve­ment des avant-bras

Joggeur - - Questions... Reponses -

Je suis ki­né­si­thé­ra­peute du sport, spé­cia­liste des pa­tho­lo­gies de la course à pied. Dans le nu­mé­ro 22, j’ai lu as­si­dû­ment l’ar­ticle de Fré­dé­ric Bri­gaud sur le ba­lan­ce­ment des bras. En page 80, la pho­to du haut de page m’in­ter­pelle. Les coudes sont dé­crits fixes dans une amplitude entre 110 et 120° de flexion. Or, sur la pho­to, le coude est plié au­tour de 40°. Pour rap­pel, la go­nio­mé­trie du coude a pour re­père 0° de flexion (ou ex­ten­sion to­tale) lorsque le coude est « ten­du » (ali­gne­ment poi­gnet - coude - épaule), et le de­gré de flexion aug­mente lorsque le poi­gnet se rap­proche de l’épaule. L’amplitude maxi­mum est entre 150 et 160°, se­lon la masse mus­cu­laire du bi­ceps qui bloque alors le mou­ve­ment. De plus, les avant-bras sont dé­crits comme pa­ral­lèles. Mais pa­ral­lèles à quoi ? En re­vanche, j’ai été en­chan­té de lire Seb’ Chai­gneau van­ter les mé­rites de l’at­taque mé­dia et avant-pied, trop ra­re­ment évo­quée.

Sé­bas­tien Hen­ry - Poi­tiers

Jog­geur : Il fal­lait com­prendre que les avant-bras se si­tuent dans des plans pa­ral­lèles. En men­tion­nant l’angle de 110°, nous avons pen­sé que le grand pu­blic com­pren­drait mieux en voyant l’angle très ou­vert for­mé entre l’avant-bras et la par­tie su­pé­rieure du bras. En­fin, la plu­part des ath­lètes de très haut ni­veau ont une fou­lée avant-pied ou en­core ap­pe­lée mé­dio-pied (à tort, car source d’er­reur) mais peu le clament haut et fort car leurs spon­sors vantent, quant à eux, les mé­rites de chaus­sures do­tées de drop et d’amor­ti im­por­tants !

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