Test de Seb

Se mus­cler dans son sa­lon et ré­cu­pé­rer des séances les plus dures en deux temps trois mou­ve­ments : la pro­messe est al­lé­chante ! Mais est-ce si simple ? À tra­vers le test du Com­pex SP 6.0, nous al­lons es­sayer d’y voir plus clair.

Jogging International - - Sommaire - Par Sé­bas­tien Le­goc Blo­gueur, 41 ans, 63 kg, 6 ans de pra­tique, 3 h 07 sur ma­ra­thon

Élec­tro­sti­mu­la­teur Com­pex SP 6.0

Pre­mière mis­sion : faire le mé­nage. Au pre­mier abord, on est sur­pris par la taille de l’em­bal­lage de ce Com­pex SP 6.0. Le pa­quet com­prend quatre mo­dules (ac­cueillant deux élec­trodes cha­cun), les huit élec­trodes, la console per­met­tant de gé­rer les pro­grammes, les trousses de transport, ain­si que la do­cking sta­tion (ran­ge­ment et re­charge). L’au­to­no­mie de cet en­semble sans fil étant confor­table, on peut se pas­ser du mo­dule de re­charge et tout em­bar­quer dans la pe­tite trousse, y com­pris pour les longs wee­kends. Autre tri incontournable lors des pre­miers contacts avec le SP 6.0 : faire son choix dans l’en­semble des pro­grammes pro­po­sés. Le Com­pex vise l’en­semble des groupes mus­cu­laires en mode ren­for­ce­ment et ac­com­pa­gne­ment de la ré­cu­pé­ra­tion, et per­met de trai­ter cer­taines bles­sures. Pour ce qui est du ren­for­ce­ment, ayant ef­fec­tué le test dans un plan se­mi-ma­ra­thon, j’ai don­né la prio­ri­té à deux pro­grammes en lieu et place de la PPG : « mus­cu­la­tion » et « ré­sis­tance », deux fois par se­maine, en al­ter­nance. Double ob­jec­tif : dé­ve­lop­per to­nus et force, et aug­men­ter ma ca­pa­ci­té à en­cais­ser les ef­forts longs et in­tenses. Avan­tage : ces me­nus né­ces­sitent un temps de tra­vail com­pris entre 21 et 27 mi­nutes par muscle, contre 50 mi­nutes pour d’autres modes. Au fi nal, la dé­marche né­ces­site tout de même un cer­tain in­ves­tis­se­ment. Pour plus d’ef­fi­ca­ci­té, il est conseillé d’être en mode ac­tif, muscles contrac­tés dans les phases de tra­vail.

LE ROI DE LA RÉ­CUP’

Au fi­nal, même si le ré­sul­tat n’est pas in­con­tes­table, deux in­dices me conduisent à va­li­der l’ef­fi­ca­ci­té de la dé­marche. Tout d’abord, en guise de preuve du tra­vail four­ni, des cour­ba­tures se sont fait res­sen­tir, en par­ti­cu­lier au ni­veau des qua­dri­ceps, après les pre­mières ses­sions. Par ailleurs, cher­chant à pro­gres­ser au tra­vers de ma pré­pa­ra­tion se­mi, je constate que je suis dans les temps, no­tam­ment au ni­veau de la vi­tesse, mal­gré l’aban­don de la PPG au pro­fit de l’élec­tro­sti­mu­la­tion. En termes de ré­cu­pé­ra­tion, les ré­sul­tats sont en­core plus no­tables. À l’is­sue des séances de VMA et des sor­ties au seuil, le Com­pex ex­prime tout son po­ten­tiel. Ré­cu­pé­ra­tion, trai­te­ment des contrac­tures, ré­gé­né­ra­tion, trai­te­ment des cour­ba­tures… là aus­si, les op­tions sont nom­breuses. Dans les heures qui suivent une séance in­ten­sive, on res­sent clai­re­ment la dif­fé­rence lorsque l’on a « joué » du Com­pex. Il de­vient même ra­pi­de­ment dif­fi­cile de s’en pas­ser ! Der­nier point fort : ces modes de ré­cu­pé­ra­tion ne prennent qu’une ving­taine de mi­nutes et per­mettent de trai­ter deux muscles à la fois. Ef­fi­cace !

L’ef­fi­ca­ci­té au prix fort. Reste que l’élec­tro­sti­mu­la­teur Com­pex est un pro­duit abou­ti, dont il est dif­fi­cile de se pas­ser après l’avoir es­sayé.

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