Keo­lis lave son linge sale aux prud’hommes

Les sa­la­riés se plaignent du mon­tant de leur prime de pres­sing

L'Écho Républicain - - Faits Divers - Justice -

Une cen­taine de sa­la­riés de Keo­lis, l’opé­ra­teur des trans­ports en com­mun d’or­léans, ont sai­si, hier, le conseil de prud'hommes.

Leur em­ployeur les in­dem­nise de­puis 2014 à hau­teur de 104 € par an pour leurs frais ves­ti­men­taires. Pas as­sez, as­surent chauf­feurs et vé­ri­fi­ca­teurs : « Chaque se­maine, nous en avons pour une tren­taine d’eu­ros de pres­sing ».

Do­tés d’une par­ka, d’une po­laire, de trois pan­ta­lons, de six che­mises et de deux cra­vates, ils es­timent la fac­ture an­nuelle à 860 €.

Pour l’avo­cat de Keo­lis, seule la par­ka va au pres­sing : « Jus­qu’en 2013, ils avaient une carte de pres­sing. Elle n’était pas uti­li­ sée, car les sa­la­riés met­taient les che­mises et les pan­ta­lons dans la ma­chine à la­ver fa­mi­liale. Keo­lis a alors mis en place l’in­dem­ni­té for­fai­taire de 104 € ».

Dé­ci­sion des prud’hommes le 25 mars. ■

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