Da­niel Frard : « Il y a un beau dé­fi à re­le­ver avec la pis­cine »

L'Écho Républicain - - Dreux Vivre Sa Ville - Yves Le Cal­vez.

Le vice-pré­sident de l’ag­glo et maire de Ver­nouillet s’est dit « sur­pris » du mou­ve­ment en­ga­gé par le per­son­nel de l’an­cienne pis­cine mu­ni­ci­pale.

À l’is­sue de la der­nière réunion de ca­lage du 6 dé­cembre, les choses sem­blaient ac­quises. Du coup, au re­tour des va­cances, Da­niel Frard, vice­pré­sident de l’ag­glo a été « sur­pris » de se re­trou­ver face à un front syn­di­cal FO­CGT ac­com­pa­gnant les maîtres­na­geurs avec qui il avait l’ha­bi­tude de né­go­cier.

« Pas d’ob­jec­tions par­ti­cu­lières »

« Il y a eu des co­mi­tés tech­niques, une der­nière ren­contre d’ajus­te­ment le 6 dé­cembre. On a quelques jour­nées d’an­cien­ne­té qui ne sont pas au ni­veau in­ter­com­mu­nal, on a un co­mi­té des oeuvres so­ciales qui était moins avan­ta­geux au ni­veau com­mu­nal », dit Da­niel Frard. Mais c’est sur­tout la nou­velle or­ga­ni­sa­tion du tra­vail qui pas­ se mal : « Je suis prêt à une table ronde avec eux pour mettre les choses à plat. On les a ren­con­trés, après plu­sieurs réunions avec l’ag­glo. Il ar­rive un mo­ment où on ne peut pas al­ler au­de­là. Cette se­maine, j’ai vu ar­ri­ver des res­pon­sables syn­di­caux lors d’une réunion. For­mel­le­ment, le pro­cé­dé est in­ac­cep­table. On s’est vus il y a eu plu­sieurs réunions. Le pi­lo­tage de la pis­cine se fait en co­pi­lo­tage avec l’ag­glo et la Ville de Ver­nouillet. »

Da­niel Frard es­time que tous les su­jets ont été abor­dés. « Pour les temps de vi­dange, on leur a fait une pro­po­si­tion pour leur don­ner la pos­si­bi­li­té de faire en sorte que sur un temps de tra­vail moyen de 37 heures sur l’an­née, de leur li­bé­rer onze jour­nées de temps de re­pos aux­quelles ils te­naient. Le temps de tra­vail est glo­ba­li­sé et an­nua­li­sé au ni­veau de l’ag­glo. Il est conve­nu, que ce temps de tra­vail, on n’al­lait pas entre guille­mets, le payer à ne rien faire. Ils n’ont pas si­gné des deux mains, mais à la sor­tie de la réunion, il n’y a pas eu d’ob­jec­tions par­ti­cu­lières. »

Pour Da­niel Frard, la porte reste ou­verte. « Re­dis­cu­tons en­semble. Les co­mi­tés tech­niques, de l’ag­glo et de la Ville, à la main des syn­di­cats, ont va­li­dé le trans­fert. L’or­ga­ni­sa­tion de 2003 n’existe plus, de­puis plu­sieurs an­nées. Il y avait quelques avan­tages lo­caux, il y en a aus­si du cô­té de l’ag­glo. Glo­ba­le­ment ça s’équi­libre. J’ai le sen­ti­ment qu’il y a un beau dé­fi à re­le­ver avec la ré­no­va­tion et l’ex­ten­sion. Je suis prêt à le re­le­ver avec eux. Il faut re­trou­ver du dia­logue di­rect avec les pro­fes­sion­nels de la pis­cine, les usa­gers et les élus. » ■

DIA­LOGUE. Da­niel Frard est prêt à pour­suivre les né­go­cia­tions.

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