 L’HO­RO­SCOPE DU JOUR

L'Éveil de la Haute-Loire - - Au Quotidien -

^BÉ­LIER

Tra­vail : Votre étour­de­rie vous joue des tours. Heu­reu­se­ment, des col­lègues proches veillent au grain ! Amour : Am­biance se­reine et dé­ten­due en fa­mille. Vous êtes dis­po­nible et vrai­ment très gé­né­reux. San­té : Des pro­blèmes de cour­ba­tures.

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TAU­REAU Tra­vail : Re­la­tions dif­fi­ciles avec un col­lègue. Vous faites pas­ser votre mes­sage de fa­çon né­ga­tive et mal­adroite. Amour : Com­pli­ci­té avec l’être ai­mé. Votre bon­heur fait vrai­ment plai­sir à voir. San­té : Pen­sez à consul­ter un oph­tal­mo­logue.

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GÉ­MEAUX Tra­vail : Vous at­ta­chez trop d’im­por­tance aux dé­tails. Vous pas­sez ain­si à cô­té de bonnes op­por­tu­ni­tés. Dom­mage ! Amour : Soi­rée pro­pice à une réunion ami­cale. Cô­té coeur, c’est très équi­li­bré pour l’en­semble du signe. San­té : Vue à pro­té­ger. a

CAN­CER Tra­vail : Jour­née pro­pice à la ré­flexion. Vous êtes très ou­vert et vous vous in­té­res­sez à de nom­breux su­jets. Amour : Votre ori­gi­na­li­té sur­prend votre en­tou­rage. Votre trop grande dé­sin­vol­ture au­rait ten­dance à cho­quer. San­té : As­sez bonne. b

LION Tra­vail : Sou­vent, d’une ma­nière ano­dine, cer­tains es­saient de pro­fi­ter de vous au maxi­mum. Soyez plus mé­fiant et ou­vrez l’oeil. Amour : Evi­tez les dis­putes. Faites quelques conces­sions et soyez plus to­lé­rant. San­té : Ar­ti­cu­la­tions à pro­té­ger. c

VIERGE Tra­vail : Soyez plus pré­cis. Vous man­quez de re­cul et la qua­li­té de votre tra­vail s’en res­sent. Amour : Ne vous re­pliez pas sur vous-même. Voyez du monde, des amis ou bien votre fa­mille. Vous n’en se­rez que plus dé­ten­du. San­té : Ner­vo­si­té. d

BA­LANCE Tra­vail : Votre es­prit mé­tho­dique fait mer­veille. Vous par­ve­nez vite à des ré­sul­tats plus que pro­bants. Bra­vo ! Amour : C’est un peu trop neutre. Vos re­la­tions ami­cales manquent d’ori­gi­na­li­té. Faites bou­ger les choses. San­té : Belle forme. e

SCOR­PION Tra­vail : Soyez plus au­da­cieux. C’est le meilleur moyen de for­cer un peu la chance qui ne de­mande qu’à être sai­sie. Amour : A vous po­ser trop de ques­tions, vous al­lez fi­nir par don­ner mal à la tête à tout le monde. San­té : Dents sen­sibles. f

SA­GIT­TAIRE Tra­vail : Soyez ra­tion­nel et convain­cant. Vous se­rez ju­gé au­tant sur vos actes que sur votre fa­çon de voir les choses. Amour : Re­la­tions ten­dues avec l’être cher. Vous man­quez trop de tact et de gé­né­ro­si­té. San­té : Main basse sur le ca­fé. g

CA­PRI­CORNE Tra­vail : Fiez-vous à votre in­tui­tion. Elle vous gui­de­ra sur un ter­rain stable où vous oc­cu­pe­rez une bonne po­si­tion. Amour : So­lo, il semble que l’amour avec un grand A n’est pas loin. Ou­vrez l’oeil, et le bon ! San­té : Pas d’ef­forts vio­lents. h

VER­SEAU Tra­vail : Agis­sez avec dé­ter­mi­na­tion. Vous ne de­vez plus ter­gi­ver­ser, car le temps tra­vaille pour vous. Amour : C’est en ex­ploi­tant votre charme que vous fe­rez évo­luer vos échanges dans le bon sens. San­té : Bu­vez suf­fi­sam­ment d’eau par jour. i

POIS­SONS Tra­vail : Vous avez du pain sur la planche et vous en êtes conscient. Ce­la dit, vous n’avez pas peur de vous re­trous­ser les manches ! Amour : Vous êtes bien trop en­va­his­sant. Lais­sez votre par­te­naire res­pi­rer. San­té : Bon équi­libre gé­né­ral.

SI C’EST VOTRE AN­NI­VER­SAIRE AU­JOURD’HUI

Vous fas­ci­ne­rez tous ceux qui croi­se­ront votre che­min. Pro­fi­tez-en pour vous im­po­ser pro­fes­sion­nel­le­ment.

LES EN­FANTS NÉS AU­JOURD’HUI

Les en­fants nés ce jour se­ront cou­ra­geux.

- Ce qui, aux yeux de Ka­tya, passe pour un com­pli­ment ! Elle a un fort ac­cent et roule les r. Entre ce­lui de la jeune Russe et le par­ler de la Ca­na­dienne, Léo­pol­dine est dé­pay­sée. Maude lui pré­cise que c'est exac­te­ment pa­reil pour elle :

- Chère Léo, tu te moques bien que le tien soit sa­cré­ment poin­tu !

La Creu­soise ap­pré­cie la franche ami­tié de ces deux étran­gères au grand coeur. Elle sait qu'il n'y a au­cun cal­cul de leur part ; elles donnent sans rien at­tendre en re­tour. Léo­pol­dine es­père d'ailleurs que la pré­sence d'ilia et de Vla­di­mir n'al­té­re­ra pas cette re­la­tion.

- Ve­nez, il y a dé­jà beau­coup de monde mais je sais com­ment ap­pro­cher la cour des In­va­lides et où nous pos­ter pour voir le dé­fi­lé. Les troupes co­lo­niales sont dé­jà là. Elles ont des uni­formes à cou­per le souffle ! s'éba­hit Ka­tya.

- Moi, j'ai vu les An­glais ! Faut sys­té­ma­ti­que­ment qu'ils fassent leurs frin­gants, ajoute Maude.

- Au­cun ne pour­ra ri­va­li­ser avec nos sol­dats ! Ils vont chan­ter l'hymne na­tio­nal

et j'en ai dé­jà des fris­sons ! Léo­pol­dine pré­fère gar­der pour elle ses propres ré­flexions. De mé­moire, dans l'en­tou­rage de Ka­tya, l'em­pe­reur et ses co­saques ne font pas l'una­ni­mi­té. Elle a en­ten­du dire que les ou­vrières et les ou­vriers ne veulent plus tra­vailler pour en­ri­chir les bour­geois et qu'ils exigent la paix. Si une ré­vo­lu­tion éclate en Rus­sie, que de­vien­dront tous ces sol­dats russes ve­nus se battre en France ou à Sa­lo­nique ? se de­mande la jeune femme.

- Léo, tu rêves ? ! Oh, oh ! Tu as ren­con­tré l'âme soeur, toi ! Ra­conte-moi… sup­plie Ka­tya avec une cu­rio­si­té non dis­si­mu­lée. Léo­pol­dine élude la ré­ponse et de­mande : - Et toi, qui t'a of­fert ce beau bou­quet ? - Per­sonne ! Je l'ai ache­té pour nos braves sol­dats.

- Qu'ils en pro­fitent parce que là-haut, près du front, plus rien ne pousse… hor­mis les croix.

- Tu n'es pas très joyeuse, toi ! Ou­blions un peu ce­la ; une belle jour­née de liesse nous at­tend. Après le dé­fi­lé, nous irons à la mai­son. Vous al­lez dor­mir avec moi, dans ma chambre. On se ser­re­ra et on se ra­con­te­ra tout !

L'en­train de la jeune Russe est com­mu­ni­ca­tif et c'est avec en­thou­siasme qu'elles se di­rigent vers la grande place noire de monde.

La foule s'est ag­glu­ti­née au­tour des In­va­lides et les trois jeunes filles ont bien du mal à jouir du spec­tacle. Cette dé­mons­tra­tion de force plaît aux Pa­ri­siens. As­su­ré­ment, avec ces troupes ru­ti­lantes et bien ar­mées, la France ne peut que ga­gner la guerre ! Le mo­ral est au beau fixe. Les ap­plau­dis­se­ments et les hour­ras pleuvent de toutes parts. Léo­pol­dine ai­me­rait y croire mais ce grand ras­sem­ble­ment l'op­presse. Elle pense à Clé­ment, ban­ni de chez lui, et à tous ceux qui ne re­vien­dront plus dans leur vil­lage… et se prend à dé­tes­ter cette foule qui la mal­mène. A suivre

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