CJM Bourges Bas­ket

An­cienne pi­vot ber­ruyère, Lae­ti­tia Mous­sard tra­vaille dé­sor­mais à la mai­rie de Tou­louse.

L'Echo du Berry (Édition de l’Indre) - - Sports -

Elle a qua­si­ment tout ga­gné avec le Bourges Bas­ket. Double cham­pionne de France et vain­queur de l’Eu­ro­ligue sous les cou­leurs ber­ruyères, Lae­ti­tia Mous­sard a contri­bué à écrire quelques-unes des plus belles pages de l’his­toire du club. Dix-sept ans après son dé­part du Ber­ry, l’an­cienne pi­vot n’a pas ou­blié ses an­nées pas­sées au sein du CJMB.

Pou­vez-vous nous ra­con­ter votre par­cours après votre dé­part de Bourges ?

Lae­ti­tia Mous­sard : « Je suis par­tie en 2001 pour re­joindre Mont­pel­lier, où j’ai évo­lué du­rant trois sai­sons. En­suite, j’ai si­gné au Tem­ple­sur-Lot (Lot-et-Ga­ronne) en Na­tio­nale 1. C’est là-bas que j’ai com­men­cé à pré­pa­rer mon pro­jet de reconversion pro­fes­sion­nelle. Je vou­lais no­tam­ment être conseillère tech­nique spor­tive mais les places étaient li­mi­tées. Je n’ai pas pu conti­nuer dans cette voie à l’is­sue de ma car­rière en 2008. Fi­na­le­ment, je me suis re­trou­vée à la mai­rie de Tou­louse. Je suis char­gée de gé­rer les de­mandes de sub­ven­tions et les re­la­tions avec les as­so­cia­tions lo­cales. » Vous n’avez ja­mais es­sayé de res­ter dans le mi­lieu du bas­ket ? L.M. : « Si je n’ai pas conti­nué à jouer en rai­son de dou­leurs aux ge­noux, j’ai quand même gar­dé un pied dans le mi­lieu. J’ac­com­pagne les joueuses de l’équipe de France lors des com­pé­ti­tions in­ter­na­tio­nales. C’est dé­jà pas mal (sou­rire). Et puis, mon nou­veau mé­tier me plaît. J’ap­pré­cie pou­voir ai­der les bé­né­voles des as­so­cia­tions à mon­ter des dos­siers. C’est un tra­vail qui ré­clame une cer­taine ri­gueur ad­mi­nis­tra­tive mais qui n’est pas rou­ti­nier. »

Avez-vous l’oc­ca­sion de re­ve­nir au Pra­do pour voir les matchs des Tan­go ?

L.M. : « En fait, c’est as­sez com­pli­qué. Bourges, ce n’est pas la porte à cô­té quand on vit à Tou­louse. Mais j’ai­me­rais beau­coup pou­voir le faire pour mon­trer à mon ma­ri et mes en­fants où j’ai eu la chance de jouer. Au­tre­ment, j’es­saie d’al­ler voir les grands évé­ne­ments comme la Coupe de France ou l’Open en dé­but de sai­son. Lors de la der­nière édi­tion, j’ai no­tam­ment pu échan­ger avec les joueuses de Bourges. Je connais évi­dem­ment très bien les Fran­çaises de l’ef­fec­tif. De mon pas­sage dans le Ber­ry,

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