« La ges­tion est simple, mais le reste com­pli­qué »

L'Echo du Berry (Édition de l’Indre) - - Dossier -

J‘au­rais dû pas­ser en EURL bien avant !, as­sure Sé­bas­tien Vi­zières, ins­tal­lé à Mont­le­vicq (Indre) Cet ar­ti­san me­nui­sier a choi­si, en 2016, le ré­gime de mi­cro-en­tre­pre­neur. « Je vou­lais tes­ter mon ac­ti­vi­té puisque j’étais alors sa­la­rié sai­son­nier. J’es­comp­tais un com­plé­ment de re­ve­nu. Pour les dé­marches de créa­tion et dé­cla­ra­tion, j’ai pré­fé­ré pas­ser par la Chambre de mé­tiers qui m’a bien ac­com­pa­gné. La mi­cro-en­tre­prise, ana­lyse-til au­jourd’hui, c’est bien pour une ac­ti­vi­té com­plé­men­taire et de ser­vices. En tant qu’ar­ti­san fa­bri­cant, j’ache­tais par exemple 1 000 € de four­ni­tures, je fac­tu­rais 500 € de pres­ta­tion au client et je de­vais dé­cla­rer un to­tal de 1 500 €. Avec un chiffre d’af­faires an­nuel de 25 000 à 30 000 € TTC, mon re­ve­nu n’ex­cé­dait pas 400 € par mois. En ré­su­mé, la ges­tion est très fa­cile, mais le reste, c’est très com­pli­qué et je ne suis pas cer­tain que ce soit in­té­res­sant du point de vue de la re­traite. En re­vanche, de­puis que je suis pas­sé en EURL, tout a chan­gé. Les portes se sont ou­vertes. Le sta­tut est re­con­nu, on me consi­dère avec sé­rieux. En six mois, mon chiffre d’af­faires a dou­blé, je peux ré­cu­pé­rer la TVA et les clients savent que j’ai une obli­ga­tion d’as­su­rance. »

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