Jo­di Wain­wright, tra­duc­trice as­ser­men­tée à Mai­son­nais

An­cienne pro­fes­seure de fran­çais dans la ville de Der­by au Royaume-Uni, elle met dé­sor­mais ses com­pé­tences au ser­vice de tra­duc­tions of­fi­cielles et de so­cié­tés pri­vées.

L'Echo du Berry (Édition de l’Indre) - - Châtelet Du Côté Du - Cin­dy Jouf­fin (CLP)

Le Boi­schaut, c’est un peu la ma­de­leine de Proust de Jo­di Wain­wright. En­fant, elle et sa fa­mille pro­fi­taient de l’am­biance pai­sible des alen­tours de Mai­son­nais dans la mai­son de cam­pagne fa­mi­liale. En 2010, c’est à son tour de faire dé­cou­vrir à sa propre fa­mille les joies du Ber­ry ! Cette an­née-là, Jo­di, avec son ma­ri, Jon, et leurs en­fants, Milly et Max, quitte sa ville de Der­by, près de Not­tin­gham dans le centre de l’An­gle­terre et pose ses va­lises à Mai­son­nais, tou­jours dans la mai­son fa­mi­liale des pa­rents, pour s’ins­tal­ler à l’an­née dans la cam­pagne fran­çaise. « Je vou­lais que mes en­fants pro­fitent de ce cadre ma­gni­fique, pro­pice au sport, à la dé­tente, pré­cise la mère de fa­mille. Je vou­lais aus­si qu’ils dé­couvrent les fêtes de vil­lage tra­di­tion­nelles de la ré­gion, que nous ne connais­sions pas à Der­by ». Un chan­ge­ment de vie mû­re­ment ré­flé­chi par Jo­di, qui pro­fi­te­ra d’une an­née sab­ba­tique pour éta­blir et peau­fi­ner son pro­jet pro­fes­sion­nel. An­cienne pro­fes­seure de fran­çais outre-Manche, la jeune femme com­mence par oc­cu­per un poste d’as­sis­tante d’édu­ca­tion dans les écoles Mal­lard et Mar­ceau à Saint-Amand et à l’école d’Or­val. Elle in­tègre en­suite l’IMEP de Bourges, centre de for­ma­tion d’adultes no­tam­ment dans les langues.

As­ser­men­tée par la cour d’ap­pel

En 2016, la cour d’ap­pel de Bourges lui offre la pos­si­bi­li­té d’ob­te­nir son as­ser­men­ta­tion. Elle prête ser­ment la même an­née. Cette corde à son arc lui per­met d’in­ter­ve­nir dans le cadre d’en­quêtes ju­di­ciaires. De­puis 2018, Jo­di Wain­wright tra­vaille qua­si­ment ex­clu­si­ve­ment dans le cadre des de­mandes de sé­jour. C’est d’ailleurs en dé­cembre der­nier qu’elle crée sa so­cié­té à son som afin de dis­po­ser d’un nu­mé­ro de Si­ren, obli­ga­toire pour cer­taines tra­duc­tions of­fi­cielles. En pa­ral­lèle, la Ber­ri­chonne d’adop­tion tra­vaille pour l’en­tre­prise Nex­ter, en­tre­prise d’ar­me­ment et mu­ni­tions et elle in­ter­vient éga­le­ment pour deux so­cié­tés de tra­duc­tion ba­sées à Or­léans et en Pro­vence.

Jo­di ac­com­pagne éga­le­ment les par­ti­cu­liers pour cer­taines de­mandes spé­ci­fiques, comme la tra­duc­tion de Kbis, d’actes de nais­sance, de tes­ta­ments… La joyeuse fa­mille conti­nue donc de pro­fi­ter des tré­sors de la ré­gion. Jon, son ma­ri, est d’ailleurs pré­sident du club de tri­ath­lon de SaintA­mand.

▶ Jo­di Wain­wright de­meure à Mai­son­nais.

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