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Féry: « Il se passe quelque chose de fort »

Le propriétai­re du FC Lorient depuis 2009 et vice-président du bureau de la Ligue de football profession­nel témoigne de l’intérêt croissant des investisse­urs pour les clubs français.

- J.L.B.

«Votre club, L orient, est-il sollicité par des Américains?

Il n’ya pas un propriétai­re en Ligue 1 et en Ligue 2 qui ne soit approché par des investisse­urs, américains ou autres, et c’ est de plus en plus fréquent. Certains visent de “petits” clubs permettant une stratégie de trad ing de joueurs, d’ autres des clubs formateurs comme le nôtre ou encore de gros clubs avec un fort potentiel commercial et merchandis­ing, sachant qu’ il n’ en reste plus beaucoup dans ces deux dernières catégories.

Quelles sont les raisons de cet intérêt?

Une première raison dé coule du problème Me dia pro qui, en plus de la crise sanitaire générale en Europe, a fragilisé spécifique ment les clubs française te na fait des cibles plus faciles. Surtout, il se passe quelquecho­se de fort en Ligue 1: son plan de développem­ent sur dix ans a été validé par quelques-uns des plus grands fonds d’ investisse­ment internatio­naux dans le cadre de la création de la société commercial­e de la Ligue. Ce n’ est pas passé inaperçu chez les investisse­urs potentiels.

Avec un effet sur la valorisati­on des clubs?

Les chiffres qui circulent sur les ventes en cours confirment qu’ elle progresse. Vous ne pouvez pas être le grand Championna­t au plus fort potentiel de croissance sans que vos clubs prennent de la valeur. Les investisse­urs ont bien vu que la Ligue et notre partenaire CV C pré voyaient des revenus plus que doublés à horizon 2032 et que ce ne sont pas des mots. Au-delà, ils savent combien la capacité unique de nos clubs à sortir des cracks est très précieuse.»

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