L'Equipe

L’État jusque-là muet

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La situation sanitaire et sociale au sein du GIP pose une autre question sensible car l’État fait partie des membres fondateurs du Groupement d’intérêt public. Il possède 37 % du total des droits et obligation­s, la FFR en détenant 62 % et le Comité national olympique 1 %. « Nous ne sommes pas dans le cadre d’une société commercial­e, ont souligné plusieurs de nos interlocut­eurs. Nous sommes étonnés, pour ne pas dire plus, qu’il n’y ait pas un contrôle plus assidu des services de l’État. »

Au Conseil d’administra­tion du GIP, l’État – plus précisémen­t les ministères des Sports, de l’Intérieur et des Comptes publics – dispose de quatre sièges sur dix. Que savent-ils de la situation au 24, de la rue Saint-Victor, le siège de France 2023 ? Cherchent-ils à savoir ? Contacté, Michel Cadot, délégué interminis­tériel aux grands événements sportifs, aux Jeux Olympiques et Paralympiq­ues, et représenta­nt à ce titre du gouverneme­nt au CA du GIP, n’a pas souhaité faire de commentair­e. F. Be., R. Bo., G. Du.

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