Ma­rus­sia reste très Sage !

L'Informaticien - - IT SOLUTIONS / SAGE X3 & ENTREPRISE­S - B. G.

Chez Ma­rus­sia, il n’y a pas en­core de grande vi­trine avec les coupes ou les mé­dailles pour com­mé­mo­rer les vic­toires ou places d’hon­neur en Grand Prix. C’est que l’écu­rie est jeune. Elle a dé­bu­té dans le grand cirque de la F1 en 2010 et fait par­tie des trois équipes qui se sont vues at­tri­buer la pos­si­bi­li­té de cou­rir pour la sai­son 2013 – par­mi de nom­breux pré­ten­dants. Il a fal­lu en­suite struc­tu­rer l’en­semble ra­pi­de­ment pour par­ti­ci­per à la pre­mière com­pé­ti­tion à Bah­reïn. Le choix de X3 de Sage est in­ter­ve­nu à cette époque.

X3 dé­ployé en un temps re­cord

L’ERP a été mis en place en huit se­maines, un temps re­cord vu le pé­ri­mètre de la so­lu­tion ins­tal­lée. Ke­vin Lee, le chef des opé­ra­tions chez Ma­rus­sia in­dique : « Avant que je re­joigne Ma­rus­sia, les ordres d’achats étaient sur des ta­bleurs Ex­cel, le ser­vice fi­nan­cier tra­vaillait sur des sys­tèmes dis­pa­rates et il n’y avait pas de liens entre le front et le back of­fice. J’ai réa­li­sé que nous avions be­soin d’un ERP pour in­té­grer nos pro­ces­sus et être plus ef­fi­caces. » La mise en place de la ver­sion stan­dard de X3 a sui­vi la mé­tho­do­lo­gie de Sage pour que la mise en oeuvre ne connaisse pas d’accroc et soit réa­li­sée dans les temps. Rap­pe­lons que le dé­ploie­ment d’une ver­sion stan­dard de X3 prend en moyenne 50 jours.

Sui­vi de bout en bout

Fonc­tion­nel­le­ment, la confi­gu­ra­tion com­porte l’en­semble des mo­dules de la ver­sion stan­dard et per­met de re­lier tous les élé­ments consti­tu­tifs de la voi­ture dès son dé­ve­lop­pe­ment. Ces élé­ments sont en­suite « tra­cés » tout au long de la du­rée de vie de la voi­ture ou du com­po­sant. Com­mer­cia­le­ment, les achats sont re­liés avec la fac­tu­ra­tion et le sys­tème fi­nan­cier. Le sys­tème ap­porte ain­si une vi­sion glo­bale sur l’en­semble de la chaîne du pro­ces­sus. Une des rai­sons du choix de la so­lu­tion de l’édi­teur bri­tan­nique tient dans les pos­si­bi­li­tés d’évo­lu­tion et d’ac­com­pa­gne­ment du pro­duit dans les étapes fu­tures du dé­ve­lop­pe­ment de Ma­rus­sia. La pro­chaine ex­ten­sion concer­ne­ra le sys­tème de ges­tion des res­sources hu­maines. Gra­ham Low­den ajoute : « Plus que la technologi­e, c’est l’hu­main qui fait l’équipe. Il est im­por­tant pour nous de conser­ver les meilleurs élé­ments. » Le bi­lan pour Ma­rus­sia est lar­ge­ment po­si­tif avec une amé­lio­ra­tion importante des per­for­mances l’an­née der­nière et une meilleure maî­trise de ses pro­ces­sus. Gra­ham Low­den pré­cise ce­pen­dant : « Nous n’avons pas les moyens d’autres écu­ries, nous de­vons être ma­lins tout en sa­chant que nous n’avons pas droit à l’er­reur. » Le sys­tème se com­plète d’un clus­ter en par­te­na­riat avec CSC pour la par­tie pu­re­ment re­cherche et dé­ve­lop­pe­ment de la voi­ture (CFD). Pour Gra­ham Low­den, l’es­poir d’ob­te­nir un po­dium ou un bon ré­sul­tat d’ici le Grand Prix de

La nou­velle équipe de F1 Ma­rus­sia s’est fixé des ob­jec­tifs d’ave­nir am­bi­tieux. Sur le cir­cuit, elle reste néan­moins une dé­bu­tante com­pa­rée à ses com­pé­ti­teurs. Avec la mise en oeuvre de l’ERP X3 de Sage, l’équipe russe a pas­sé un cap dans son dé­fi de ri­va­li­ser avec les écu­ries Fer­ra­ri, Red Bull ou McLa­ren…

Sot­chi ( Rus­sie) l’an­née pro­chaine est de­ve­nu un ob­jec­tif réa­liste et non plus un but en soi. Un autre as­pect de ce que X3 a ap­por­té à Ma­rus­sia.

Une vi­si­bi­li­té ap­pré­ciable avec la F1

Pour Sage, l’opération est in­té­res­sante puis­qu’elle four­nit à l’édi­teur un cas de ré­fé­rence pour les pros­pects de son ERP. Sans ou­blier la tri­bune ex­cep­tion­nelle que pro­cure la F1 en termes de re­tom­bées mar­ke­ting. Comme nous l’a ex­pli­qué Ch­ris­tophe Va­na­ckere, le di­rec­teur des opé­ra­tions pour X3 chez Sage : « Le pro­duit est glo­bal, et la F1, ain­si que Ma­rus­sia, nous ap­portent ce cô­té glo­bal par la large dif­fu­sion et son ac­ti­vi­té. » La com­plexi­té de l’ac­ti­vi­té de Ma­rus­sia est d’ailleurs clai­re­ment un atout pour convaincre d’autres en­tre­prises comme le dé­montre le taux im­por­tant de si­gna­ture après la vi­site de l’usine de Ma­rus­sia en Grande- Bretagne. Qui a dit ga­gnant ga­gnant ?

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