Dé­mo­cra­ti­ser l’IA par­tout et pour tous

L'Informaticien - - TRIBUNE PARTENAIRE -

Au sein de Mi­cro­soft nous consi­dé­rons que l’in­tel­li­gence est l’une des prin­ci­pales clés du fu­tur de la tech­no­lo­gie. Notre ap­proche vise à dé­mo­cra­ti­ser lar­ge­ment l’In­tel­li­gence Ar­ti­fi­cielle afin qu’elle soit ac­ces­sible par­tout et par tous. Notre ap­proche s’ar­ti­cule au­tour de 4 thèmes : agents, ap­pli­ca­tions, ser­vices & in­fra­struc­ture.

De­puis l’avè­ne­ment de l’im­pri­me­rie, le monde n’a ces­sé de créer puis dis­tri­buer tou­jours plus de connais­sances, de plus en plus ra­pi­de­ment. Mais dans cette ac­cé­lé­ra­tion tech­no­lo­gique, scien­ti­fique et cog­ni­tive, un fait est res­té im­muable : le temps. Et son co­rol­laire : notre ca­pa­ci­té contrainte à ab­sor­ber ces connais­sances tou­jours plus vastes. Le but pre­mier de l’In­tel­li­gence Ar­ti­fi­cielle telle que nous la conce­vons est d’ai­der chaque in­di­vi­du et chaque en­tre­prise à mieux com­prendre le monde qui l’en­toure, ce­ci en chan­geant ra­di­ca­le­ment la ma­nière dont les hu­mains in­ter­agissent avec les ma­chines. Pour ce faire, Mi­cro­soft a choi­si une ap­proche qui com­porte quatre vo­lets : agents, ap­pli­ca­tions, ser­vices et in­fra­struc­ture.

14 PLATES-FORMES DE MES­SA­GE­RIE

Du­rant l’an­née 2016, les 133 mil­lions d’uti­li­sa­teurs de Cor­ta­na lui ont po­sé 12 mil­liards de ques­tions. Jour après jour, Cor­ta­na de­vient de plus en plus per­ti­nente grâce à ses ca­pa­ci­tés d’au­to-ap­pren­tis­sage. Il existe un ef­fet éco­sys­té­mique avec les com­pé­tences qu’elle dé­ve­loppe pour dif­fu­ser des in­for­ma­tions sur vos tâches quo­ti­diennes dans le tra­vail et la vie, sou­vent avant que vous sa­chiez que vous en avez be­soin. Ré­cem­ment, Mi­cro­soft a dé­voi­lé la deuxième ver­sion de sa plate-forme de créa­tion de bots. Ces der­niers per­mettent de construire, connec­ter, tes­ter et dé­ployer des bots intelligen­ts en .net ou node.js les­quels sont dis­po­nibles sur 14 pla­te­formes de mes­sa­ge­rie par­mi les plus po­pu­laires : Slack, Fa­ce­book, Skype… De­puis la pré­sen­ta­tion du Bot Fra­me­work du­rant la confé­rence Build, 40000 dé­ve­lop­peurs ont tes­té la plate-forme. Mi­cro­soft et ses par­te­naires ont éga­le­ment dé­voi­lé de nou­veaux ou­tils qui sim­pli­fient en­core la créa­tion de bots sans qu’il soit né­ces­saire de connaître la pro­gram­ma­tion. Il est dé­sor­mais aus­si pos­sible de rendre ac­ces­sibles les com­pé­tences de bots à Cor­ta­na pour rendre l’as­sis­tante vir­tuelle en­core plus in­tel­li­gente. Mi­cro­soft a éga­le­ment pré­sen­té un nou­veau pé­ri­phé­rique réa­li­sé en par­te­na­riat avec Har­man Kar­don bap­ti­sé In­voke. Cet ap­pa­reil do­mes­tique se­ra dis­po­nible à l’au­tomne pro­chain. Il in­tègre la tech­no­lo­gie Cor­ta­na et per­met de pi­lo­ter à la voix ses ap­pa­reils do­mes­tiques, sa mu­sique, de pas­ser des ap­pels Skype et de nom­breuses autres fonc­tions.

DE L’IA DANS LES AP­PLI­CA­TIONS MI­CRO­SOFT

Un se­cond axe est de créer des ap­pli­ca­tions es­sen­tielles à la pro­duc­ti­vi­té, à la com­mu­ni­ca­tion, aux pro­ces­sus mé­tier en y in­té­grant des tech­no­lo­gies d’IA. L’ou­til d’édi­tion de pho­tos Mi­cro­soft Pix, l’ap­pli­ca­tion de ges­tion de voyages Mi­leIQ ou en­core le cla­vier in­tel­li­gent Swift­key sont quelques exemples d’ap­pli­ca­tions uti­li­sant l’IA pour sim­pli­fier la vie quo­ti­dienne des uti­li­sa­teurs per­son­nels et pro­fes­sion­nels. Swift­key est au­jourd’hui uti­li­sé sur plus de 300 mil­lions de ter­mi­naux An­droid et iOS.

Pa­ral­lè­le­ment, Mi­cro­soft in­tègre ses tech­no­lo­gies d’In­tel­li­gence Ar­ti­fi­cielle dans ses ap­pli­ca­tions de pro­duc­ti­vi­té comme Of­fice 365 et Dy­na­mics 365. Par exemple, MyA­na­ly­tics fonc­tionne comme un tra­cker de son ac­ti­vi­té pro­fes­sion­nelle quo­ti­dienne. Mi­cro­soft a éga­le­ment dé­mon­tré la tra­duc­tion en temps réel lors de pré­sen­ta­tions Po­werPoint au cours de sa confé­rence Build 2017. Dans le cas de Dy­na­mics 365, l’IA col­lecte des in­for­ma­tions ex­ternes sur les clients en­re­gis­trés dans le lo­gi­ciel de CRM afin d’en­ri­chir les don­nées pré­sentes et, en consé­quence, ai­der les com­mer­ciaux dans leurs opé­ra­tions, au tra­vers d’une connais­sance plus fine des at­tentes de leurs clients et pros­pects et grâce à des sug­ges­tions au­to­ma­ti­sées.

DES SER­VICES FA­CILES D’USAGE POUR LES DÉ­VE­LOP­PEURS

Mi­cro­soft pro­pose de nom­breux ser­vices aux dé­ve­lop­peurs qui s’axent au­tour de deux thèmes. Le pre­mier est l’in­tel­li­gence ma­chines avec des ou­tils comme Azure Ma­chine Lear­ning qui per­mettent de très fa­ci­le­ment construire des al­go­rithmes de Ma­chine Lear­ning et ex­ploi­ter d’énormes vo­lumes de don­nées. Le deuxième axe gra­vite au­tour de l’in­ter­ac­tion homme/ ma­chine avec les ser­vices cog­ni­tifs qui pro­posent des API prêtes à l’usage pour les dé­ve­lop­peurs qui sou­haitent que leurs ap­pli­ca­tions in­ter­agissent avec le monde phy­sique ou l’hu­main. On parle ici de re­con­nais­sance de vi­sages, de voix et d’ob­jets par exemple. Des marques comme Uber uti­lisent des API de re­con­nais­sance de vi­sage dans les ser­vices cog­ni­tifs pour amé­lio­rer leurs ap­pli­ca­tions mo­biles et as­su­rer la sé­cu­ri­té des pas­sa­gers par exemple. Mi­cro­soft pro­pose éga­le­ment le Cog­ni­tive Tool­kit qui s’adresse aux da­ta scien­tists qui sou­haitent créer leurs propres al­go­rithmes et faire du deep lear­ning avan­cé. Ce tool­kit a été con­çu et est op­ti­mi­sé pour le cal­cul dis­tri­bué et donc idéal pour un usage avec des res­sources Cloud. En­fin avec Mi­cro­soft Graph, les en­tre­prises peuvent uti­li­ser les don­nées du Mi­cro­soft Graph pour com­prendre l’hu­main dans l’en­tre­prise (hié­rar­chie, tra­vail en cours, pro­duc­ti­vi­té, pré­sence phy­sique, nombre de mee­tings, col­lègues ha­bi­tuels…). Le Mi­cro­soft Graph per­met donc d’en­ri­chir les don­nées propres à l’en­tre­prise pour les rendre en­core plus per­ti­nentes.

UNE IN­FRA­STRUC­TURE MON­DIALE

Mi­cro­soft pro­pose avec Azure un Cloud pu­blic mon­dial, avec 40 ré­gions an­non­cés à ce jour dont des da­ta­cen­ters fran­çais qui ar­rivent cette an­née. Ce­la per­met à toute en­tre­prise et tout dé­ve­lop­peur d’ac­cé­der à des in­fra­struc­tures très puis­santes en quelques clics. Ce­la peut re­pré­sen­ter une ma­chine très puis­sante ou des cen­taines de ma­chines qui tournent en pa­ral­lèle et sont payées à l’usage. Azure offre des ma­chines avec des GPU et des puces FPGA (FieldP­ro­gram­mable Gate Ar­rays) pour du deep lear­ning. Ce­la ré­duit le temps né­ces­saire pour ar­ri­ver à des ré­sul­tats tan­gibles ain­si que l’in­ves­tis­se­ment né­ces­saire. L’ère du Cloud com­pu­ting rend ces ser­vices ac­ces­sibles à tous et aide donc à dé­mo­cra­ti­ser l’IA.✖

Christophe­r Plie­ger, Chef de pro­duit Mi­cro­soft Azure

Sa­muel Me­tias, Cloud Apps Bu­si­ness & Mar­ke­ting Ma­na­ger

Tho­mas Ker­jean, Di­rec­teur de la di­vi­sion Cloud & En­tre­prise de Mi­cro­soft France

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