L’OFDM : un si­gnal simple et peu coû­teux

L'Informaticien - - INFRA -

Le si­gnal OFDM se com­pose d’une mul­ti­pli­ci­té de sous- por­teuses, cha­cune mo­du­lée par un élé­ment de don­née différent. Par exemple, si l’on dis­pose de huit sous- por­teuses, on peut af­fec­ter cha­cune à un bit par­ti­cu­lier d’un oc­tet, et trans­mettre ce­lui- ci d’un coup. En réa­li­té, ce sont 1 à 8 bits qui peuvent être trans­mis par chaque sous- por­teuse, on peut donc trans­fé­rer jus­qu’à huit oc­tets si­mul­ta­né­ment avec huit sous- por­teuses. Le ca­den­ce­ment des don­nées est cal­cu­lé pour que ces sous- por­teuses soient « or­tho­go­nales » , c’est- à- dire qu’ « elles ne se marchent pas les unes sur les autres » , au­tre­ment dit qu’elles n’in­ter­fèrent pas entre elles : l’éner­gie d’une sous- por­teuse est maxi­male là où celle de toutes les autres s’an­nule. Mo­du­la­teur et dé­mo­du­la­teur OFDM ne consistent qu’en un simple bloc cal­cu­lant une ( I) FFT ( trans­for­mée de Fou­rier ra­pide) – opé­ra­tion très simple à im­plan­ter en si­li­cium – plus un conver­tis­seur sé­rie- pa­ral­lèle. Cette sim­pli­ci­té ex­plique le faible coût et donc la large adop­tion de cette mo­du­la­tion pour les uti­li­sa­tions « grand pu­blic » .

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