Éme­ric : chef de bu­reau ana­lyse des codes et si­gna­tures

L'Informaticien - - ACTIV'IT -

De­puis l’en­fance, Éme­ric me­ric est pas­sion­né par l’in­for­ma­tique. « La pre­mière chose que j’ai fait, c’est de cas­ser as­ser l’or­di­na­teur fa­mi­lial pour voir comment ça mar­mar­chait. » Après une école cole d’in­gé­nieur en in­for­ma­tique, avec une spé­cia­li­sa­tion en sé­cu­ri­té, il re­joint t d’abord un cabinet de conseil pri­vé, avant ant d’en­trer à l’Anssi en 2015. « De l’ex­té­rieur, érieur, ce­la avait l’air pas­sion­nant nant et je ne me suis pas trom­pé mpé […] Ma prin­ci­pale crainte te était de ne pas être au ni­veau. iveau. Mais on ne s’at­tend d pas à ce que les nou­veaux aux ar­ri­vants connaissen­t nt dé­jà le mé­tier en­tiè­re­ment. Ce­la n’est pas pos­sible ! » Une se­maine après son ar­ri­vée, il est sur le ter­rain et par­ti­cipe au trai­te­ment trai­tem de la cy­be­rat­taque ci­blant TV5 Monde, Mon qui avait en­traî­né un ar­rêt de la dif­fu­sion di des pro­grammes. « J’ai tra­vaillé tra­va sur la bas­cule, c’est- à- dire le tra trans­fert d’an­ciennes in­for­ma­tions tions sur un nou­veau sys­tème sain. C’était sur place, en une soi­rée » . Ce qu’il ap­pré­cie ap à l’Anssi, c’est jus­te­ment de tra­va tra­vailler au coeur de l’ac­tua­li­té de la cy­ber­sé­cu­ri­té. cy « Ce­la me per­met de v voir comment ça se passe au quo­ti­dien, quo au jour le jour, quand il y a des at­taques informatiq­ues, tiq quand il faut y ré­pondre, quand q il faut es­sayer de les évi­ter. » Il évoque éga­le­ment avec fier­té l’ « au­ra » qui émane de l’agence, lors­qu’elle émet des avis de sé­cu­ri­té ou in­ter­vient en ré­ponse à un in­ci­dent. En­fin, le fait de « tra­vailler pour son pays » ajoute une autre di­men­sion à son tra­vail.

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