Coupe du monde : les Bleus vous ont fait cha­vi­rer

“On est en de­mi, on est en de­mi”

L'Observateur de Beauvais - - LA UNE -

ELIS­PACE. L’équipe de France af­fron­tait l’Uru­guay en quart de fi­nale de Coupe du Monde, le ven­dre­di 6 juillet à 16h. Le match était re­trans­mis sur écran géant à l’Elis­pace, comme contre l’Ar­gen­tine six jours plus tôt.

BLEU, BLANC, ROUGE. Les sup­por­ters beau­vai­siens avaient soi­gné le style pour en­cou­ra­ger les Bleus. Dra­peau, per­ruque, maillot, ma­quillage... L’Elis­pace était bleu, blanc, rouge !

SPEC­TA­TEURS. Le sa­me­di 30 juin, 400 Beau­vai­siens avaient fait le dé­pla­ce­ment à l’Elis­pace pour le hui­tième de fi­nale contre l’Ar­gen­tine. Ils étaient 600 à l’oc­ca­sion du quart de fi­nale contre l’Uru­guay. BEAU­VAIS L’Elis­pace de Beau­vais a ac­cueilli 600 sup­por­ters à l’oc­ca­sion du quart de fi­nale de Coupe du Monde entre la France et l’Uru­guay. Ils ont as­sis­té à la vic­toire des Bleus (2-0) sur écran géant, dans une très belle am­biance.

CLAPPING. Séance clapping pour les sup­por­ters bleus ins­tal­lés dans la fosse, de­vant l’écran géant, avant le coup d’en­voi. De quoi se mettre en condi­tion pour être au top pen­dant 90 mi­nutes.

MAR­SEILLAISE. Les deux for­ma­tions sont ren­trées sur la pe­louse du Stade de Ni­j­ni-Nov­go­rod. C’est le mo­ment des hymnes. La main sur le coeur, les sup­por­ters beau­vai­siens chantent la Mar­seillaise.

OU­VER­TURE DU SCORE. On joue la 40e mi­nute et Va­rane ouvre le score pour l’équipe de France. L’Elis­pace ex­plose, s’em­brase... et s’em­brasse !

BREAK. Au­teur du coup franc dé­ci­sif re­pris de la tête par Va­rane en pre­mière mi-temps, Griez­mann pro­fite de la bou­lette du gar­dien uru­guayen (61e) Mus­le­ra pour dou­bler la mise. Les sup­por­ters beau­vai­siens fêtent un suc­cès qui se des­sine.

PRO­NOS­TIC. Il reste une de­mi-heure à jouer mais l’Elis­pace res­pire la sé­ré­ni­té. Les Bleus gèrent par­fai­te­ment leur fin de match. Flo­rence, Beau­vai­sienne de 48 ans, avait pro­nos­ti­qué un 2-1 pour la France. Elle a per­du, mais ce n’est pas bien grave...

HA­BI­TUÉ. Pa­trick, 51 ans, était pré­sent avec son épouse. « Nous étions dé­jà là contre l’Ar­gen­tine et nous re­vien­drons mar­di pour la de­mi-fi­nale et pour la fi­nale di­manche pro­chain car nous sommes per­sua­dés que la France va rem­por­ter, 20 ans après, sa deuxième coupe du monde », confiait-il, à la fin de la ren­contre.

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