Sour­de­val Mi­ckael Bes­nier, de L'APEL, est sou­cieux de la san­té des en­fants

La Manche Libre (Avranches) - - Sourdeval -

me pose la ques­tion de sa­voir com­ment les en­sei­gnants fe­ront pour ter­mi­ner les pro­grammes.”

Quelles me­sures concrètes at­ten­dez-vous ?

“Les me­sures concrètes que j’at­ten­drais de l’etat fran­çais se­raient de vé­ri­tables me­sures sa­ni­taires plu­tôt que des me­sures éco­no­miques. Car je pense qu’à l’heure ac­tuelle, le Pré­sident de la République pense tout d’abord à l’en­jeu éco­no­mique, plu­tôt qu’à la san­té des Fran­çais. Mon­sieur Ma­cron l’a bien spé­ci­fié dans son al­lo­cu­tion en disant qu’il fal­lait que les en­fants re­tournent à l’école pour que les pa­rents puissent re­par­tir au tra­vail. Mais si la re­prise des écoles ne se fait pas à temps plein, com­ment les pa­rents s’or­ga­ni­se­ront-ils pour la re­prise de leur tra­vail et la garde de leurs en­fants ? Donc, je dirais que la meilleure des so­lu­tions se­rait une re­prise plus se­reine en sep­tembre, sans sus­pendre le tra­vail vir­tuel ac­tuel­le­ment mis en place par le corps en­sei­gnant.”

Quels en­sei­gne­ments ti­rez-vous de cette crise ?

“J’ai vu une chaîne de so­li­da­ri­té se créer et je vou­drais in­clure dans cette chaîne le corps en­sei­gnant et le per­son­nel Ogec”or­ga­nisme de ges­tion“pour leur tra­vail dans l’ombre en­vers nos en­fants. Cette crise a per­mis aus­si de ré­ani­mer les cir­cuits courts pour le bien des com­mer­çants des pe­tits bourgs et des cam­pagnes.”

Que pen­sez-vous de la ré­ou­ver­ture des classes mi-mai ? “Je ne suis ni content ni mé­con­tent de cette dé­ci­sion, mais je suis sur­tout sou­cieux de la san­té de nos en­fants, et de sa­voir quelles se­ront les res­tric­tions sa­ni­taires mises en place pour la sé­cu­ri­té de nos en­fants et pour celles des en­sei­gnants ! Si une re­prise à temps com­plet n’est pas en­vi­sa­geable, je

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