“J'es­père qu'on pour­ra voir nos en­fants et pe­tits en­fants après le 11 mai”

La Manche Libre (Avranches) - - Isigny-le-buat -

Mi­chel Cor­don et sa femme ont des en­fants ré­si­dant à Saint-lô, Nantes et Bayonne.

Ce­la fait des mois qu'ils ne se sont pas vu et le couple es­père les re­voir, les jours à ve­nir après le dé­con­fi­ne­ment. Nous res­pec­tons le choix qui nous est ac­cor­dé, mais j'es­père que le gou­ver­ne­ment nous don­ne­ra l'au­to­ri­sa­tion d'al­ler au-de­là des 100 ki­lo­mètres pour al­ler voir nos en­fants et pe­tits-en­fants“, évoque Mi­chel Cor­don, conseiller mu­ni­ci­pal, ré­si­dant à Isi­gny-le-buat.

Le couple re­con­naît qu'une grande so­li­da­ri­té s'est créée de­puis le dé­but du confi­ne­ment, no­tam­ment avec la mu­ni­ci­pa­li­té qui a mis en place un ser­vice de li­vrai­sons à do­mi­cile pour les ha­bi­tants n'ayant pas de moyens de lo­co­mo­tion.

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