Saint-laurent-de-cuves Le week-end de la Pen­te­côte se­ra bien calme sans le fes­ti­val

La Manche Libre (Avranches) - - Brécey -

Que voyez-vous du fes­ti­val de­puis chez vous ?

“Je vois tous les pré­pa­ra­tifs. Ce­la com­mence un mois et de­mi avant le fes­ti­val. Je vois le mon­tage des tentes, des écrans, des scènes : la Tour Eif­fel, la grande roue... Je peux voir les chan­teurs des­cendre vers les scènes. Avant, j'al­lais au fond du jar­din pour les at­tendre afin de les voir de plus près. Main­te­nant, ça me fa­tigue”.

Comment ça se passe chez vous pen­dant le fes­ti­val ?

“Pen­dant quelques an­nées, il y avait une tente de res­tau­ra­tion dans mon jar­din pour les in­vi­tés im­por­tants. Plus main­te­nant. Il y a un gé­né­ra­teur dans mon jar­din pour les cui­sines qui donnent à cô­té. Je vois les bé­né­voles qui font la vais­selle. Ils re­viennent sou­vent d'une an­née sur l'autre. On peut dis­cu­ter. Cer­tains ont plan­té la tente dans mon jar­din. Il y a des vi­giles qui sur­veillent. Je leur offre le ca­fé et pré­pare un ther­mos pour la nuit”.

Comment vi­vez-vous le fes­ti­val ?

“Je n'ai ja­mais été bé­né­vole et ne suis ja­mais al­lée sur le site. Le soir, je me couche quand tout est fi­ni. Comme il y a plein de monde dans la cour, ma mai­son doit res­ter dis­po­nible. Les nuits sont courtes. Je me suis ha­bi­tuée au bruit. Le jour ce­la fait de la dis­trac­tion. Avant, ce­la com­men­çait dès le jeu­di soir jus­qu'à 2 h avec les es­sais pour la so­no­ri­sa­tion. Plus main­te­nant. La mu­sique n'est pas tou­jours à mon goût. Mal­gré les in­con­vé­nients, je pas­sais un bon week-end. Je suis un peu dé­çue car il n'y au­ra rien à voir cette an­née. A la place, les vaches sont sur le site et le champ a été la­bou­ré”.

De son do­mi­cile, So­lange Clé­ment a une vue im­pre­nable sur le site du fes­ti­val. Il n'y au­ra rien cette an­née.

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