RE­PÈRES

La Montagne (Cantal) - - Le Fait Du Jour -

Pro­thèses PIP

En 2010, l’agence de sé­cu­ri­té sa­ni­taire (Af­ssaps) an­nonce le re­trait du mar­ché des im­plants mam­maires de la so­cié­té Po­ly im­plant pro­thèse (PIP) en rai­son d’un taux anor­mal de rup­tures. Ces pro­thèses conte­naient un gel de si­li­cone.

Pro­thèses tex­tu­rées

Les pro­thèses tex­tu­rées sont des pro­thèses de formes ana­to­miques (en poire) qui donnent au sein un as­pect na­tu­rel. Afin qu’une ro­ta­tion n’in­ter­vienne pas, elles sont tex­tu­rées, c’est-àdire que leur sur­face est gra­nu­leuse. Une struc­ture à la sur­face qui em­pêche ces éven­tuelles ro­ta­tions à l’in­té­rieur du corps de la pa­tiente. Les pro­thèses de la marque amé­ri­caine Al­ler­gan sont les plus ré­pan­dues en France et uti­li­sées dans la re­cons­truc­tion mam­maire après can­cer ou à vi­sée es­thé­tique. Mais il y a aus­si d’autres marques.

Lisses ou tex­tu­rées ?

En chi­rur­gie re­cons­truc­tive, ac­tuel­le­ment, ce sont des pro­thèses dites ana­to­miques (en forme de poire) qui sont ma­jo­ri­tai­re­ment po­sées. Ces pro­thèses ana­to­miques sont de deux types : lisses ou tex­tu­rées. On pose aus­si des pro­thèses non ana­to­miques dites rondes. De­puis le mo­ra­toire à la suite du scan­dale des pro­thèses PIP, tous les im­plants mam­maires, en France, contiennent du sé­rum phy­sio­lo­gique, au­tre­ment dit de l’eau. C’est le stan­dart en France.

Lym­phome

Il existe des lym­phomes du sein. Mais le lym­phome ana­pla­sique à grandes cel­lules est un can­cer très rare que l’on ne re­trouve que chez les femmes por­teuses de pro­thèses mam­maires.

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