La gare de La­ro­que­brou à gui­chet fer­mé

La Montagne (Cantal) - - Cantal L'actu -

Ils se sont réunis, hier, à la gare d’au­rillac pour ti­rer la son­nette d’alarme en ce jour sym­bo­lique. CGT des che­mi­nots, élus, PCF ou en­core le co­mi­té de dé­fense des lignes fer­ro­viaires du Can­tal étaient ras­sem­blés pour dé­plo­rer la fer­me­ture du gui­chet de la gare de La­ro­que­brou. « Un en­ter­re­ment », ont­ils re­gret­té. « Ce­la nous at­triste mais c’est peut­être le dé­part d’une ac­tion pour que la ligne Au­rillac­brive puisse du­rer, a dé­fen­du le maire ro­quais Guy Blan­di­no. Si ça ne change pas, on n’au­ra plus rien en 2021. On ne doit pas aban­don­ner la lutte. » Un mes­sage par­ta­gé par la CGT des che­mi­nots, qui a sou­le­vé la me­nace qui plane sur les gui­chets de Maurs, Vic­sur­cère et, au­de­là de 2020, à Au­rillac. « Des gui­chets qui ferment, ce sont des gares que l’on ferme, se­lon Sé­bas­tien Prat, se­cré­taire dé­par­te­men­tal du PCF. C’est un non­sens de s’at­ta­quer au trans­port fer­ro­viaire. Le Can­tal paie un lourd tri­but. » Sur la même lon­gueur d’onde, Mi­chel Teys­se­dou, pré­sident de la communauté de com­munes de la Châ­tai­gne­raie can­ta­lienne, a as­su­ré que « l’en­jeu ex­pri­mé au­jourd’hui (hier) c’est ce­lui de l’amé­na­ge­ment du ter­ri­toire ». Ve­nu pour « mon­trer [sa] co­lère », Guy Cour­chi­noux, du co­mi­té de dé­fense des lignes fer­ro­viaires du Can­tal, a pour sa part dé­plo­ré « une perte d’at­trac­ti­vi­té pour [son] vil­lage », tout en gar­dant l’es­poir de « conti­nuer le com­bat pour gar­der la ligne ». (Photo Ch­ris­tian Stavel)

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