Ro­man­cier, réa­li­sa­teur, scé­na­riste, do­cu­men­ta­riste et jour­na­liste

La Montagne (Clermont-Limagne) - - Chamalières Vivre Sa Ville -

Pierre Schoen­doerf­fer naît à Cha­ma­lières le 5 mai 1928, 12 ave­nue de Royat, dans une mai­son, tou­jours exis­tante, louée par son père.

Ce der­nier est alors in­gé­nieur chez Mi­che­lin. Il tra­vaille­ra éga­le­ment chez Tor­ril­hon, une autre usine de pneus cha­ma­lié­roise dans les an­nées 30. Lorsque la Deuxième Guerre mon­diale éclate la fa­mille est en Al­sace.

En 1940, les Schoen­doerf­fer se re­plient à Cha­ma­lières avant de re­joindre An­ne­cy, l’an­née sui­vante. Une en­fance iti­né­rante au ha­sard de la car­rière d’in­gé­nieur de son père. Dans dif­fé­ rents en­tre­tiens, Pierre Schoen­doerf­fer re­con­naît avoir eu des dif­fi­cul­tés sco­laires, par­ti­cu­liè­re­ment en or­tho­graphe. Alors qu’il est pen­sion­naire, la lec­ture de For­tune car­rée de Jo­seph Kes­sel se­ra dé­ter­mi­nante pour son avenir.

Il se­ra ma­rin. Il em­barque sur un cha­lu­tier à voile, puis sur un car­go sué­dois et fait du ca­bo­tage dans la Bal­tique et la mer du Nord.

Il rêve de ra­con­ter des his­toires. Il se tourne vers le ci­né­ma. Après son ser­vice mi­li­taire dans l’in­fan­te­rie al­pine, il in­tègre le ser­vice ci­né­ma­to­gra­phique des ar­mées.

En 1951, il s’en­gage pour ap­prendre son mé­tier En 1952 il est en­voyé au Cam­bodge. Puis il se­ra jour­na­liste, par­ti­ra au Ma­roc, en Al­gé­rie. Une vie entre écri­ture, ci­né­ma, do­cu­men­taire sou­vent sur fond de guerre.

Il dé­cède le 14 mars 2012 en ré­gion pa­ri­sienne. ■

Il rê­vait de voyages, de pays loin­tains et de haute mer

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