« Les ré­ponses on les connaît au­jourd’hui je veux des so­lu­tions »

La Montagne (Clermont-Limagne) - - Santé -

Fa­brice est chef d’en­tre­prise, res­pon­sable de chan­tier, père de fa­mille et fan in­vé­té­ré de l’ASM. De­puis le chan­ge­ment de for­mule du Le­vo­thy­rox, c’est tout son monde qui est cham­bou­lé.

« En 2011, quand j’ai com­men­cé à prendre du Le­vo­thy­rox, j’ai bien mis six mois à équi­li­brer mon do­sage. De­puis, tout al­lait bien, jus­qu’au chan­ge­ment, fin mai 2017. » Si Fa­brice ne se sou­vient pas exac­te­ment du jour où son phar­ma­cien lui a dé­li­vré la nou­velle boîte es­tam­pillée du pa­pillon, il se sou­vient bien des ef­fets qui ont sui­vi le chan­ge­ment de for­mule : « Les in­som­nies étaient ter­ribles. Je dor­mais trois à quatre heures par nuit, maxi­mum. Je pou­vais, en un clin d’oeil, pas­ser d’un état lé­thar­gique à une ex­ci­ta­tion ner­veuse. C’est au chan­ge­ment que j’ai fait ins­tal­ler un sac de frappe chez moi, pour me dé­fou­ler. Ce sac est de­ve­nu mon meilleur ami ».

Outre l’as­pect psy­cho­lo­gique, c’est aus­si phy­si­que­ment qu’il est af­fec­té : il prend plus de huit ki­los en l’es­pace d’un an, « sans rien chan­ger à mon mode de vie », as­sure­t­il. Taux d’hor­mones thy­roï­diennes (no­tam­ment la TSH) dans les clous, même après le chan­ge­ment de do­sage, il n’at­tend plus de ré­ponses : « Les ré­ponses, on les connaît. Au­jourd’hui, je veux des so­lu­tions. Il n’est pas juste que je doive tout chan­ger dans ma vie pour un chan­ge­ment que je n’ai pas de­man­dé. »

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