Une car­rière ful­gu­rante et des suc­cès à la pelle, mais Mike Brant n’avait donc pas tout dit, ni tout chan­té. Le nou­veau CD de ses suc­cès est riche d’en­re­gis­tre­ments in­édits. Une vraie ré­vé­la­tion mu­si­cale !

La Montagne (Haute-Loire) - - Musiques - Oli­vier Bo­hin oli­vier.bo­hin@cen­tre­france.com

Une che­mise en soie dé­voi­lant un torse vi­ril, un sou­rire dent blanche et des che­veux longs et on­du­lés, Mike Brant s’af­fiche à nou­veau dans les bacs des dis­quaires. Dans ce double Best of ( Un grand bon­heur, War­ner), il y a quelques pé­pites comme la ver­sion américaine de Laisse moi t’ai­mer ou Parce que je t’aime plus que moi en ver­sion ita­lienne. Io­na Brant, la nièce de Mike, dé­voile les se­crets d’une im­pro­bable dé­cou­verte mu­si­cale.

■ Re­trou­ver des in­édits de Mike Brant 43 ans après sa dis­pa­ri­tion, comment est-ce pos­sible ?

C’est mi­ra­cu­leux. Mike a eu une carr ière aus­si riche que courte. On ar­rive en­core à re­trou­ver des archives ja­mais vues. Pour ses chan­sons in­édites, c’est son com­po­si­teur­pro­duc­teur, Jean Re­nard qui en est à l’ori­gine. Alors qu’il vi­dait sa cave, on a re­trou­vé en­semble des bandes mu­si­cales, des mas­ters.

J’ai d’abord trans­por­té chez War­ner les fa­meuses bandes pour qu’on les lise sur les ma­gné­tos de l’époque. Quand j’ai en­ten­du la voix de Mike, j’ai pleu­ré. Je n’en re­ve­nais pas. J’étais plus qu’émue d’en­tendre ces mer­veilles. Il y avait ses pre­miers es­sais en pho­né­tique quand il est arr ivé à Par is en 1969, sans par­ler un mot de fran­çais. Jean Re­nard avait tout en­re­gis­tré, mais il ne s’en sou­ve­nait plus. On a dé­cou­vert des ver­sions al­

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