« Pour ga­gner, il faut des dé­clics »

Mbap­pé avant PSG ­ Li­ver­pool, de­main (21 heures)

La Montagne (Moulins) - - Sports L'actu Nationale -

« Pour ga­gner une com­pé­ti­tion, il faut avoir des dé­clics », a confié Ky­lian Mbap­pé, alors que le PSG joue une ma­jeure par­tie de son ave­nir en Ligue des cham­pions, de­main, contre Li­ver­pool, membre de la longue liste des grands clubs eu­ro­péens que Pa­ris n’ar­rive plus à battre de­puis l’an der­nier.

« Il ne manque pas grand­chose ». La ré­cep­tion du vice­cham­pion d’Eu­rope sor­tant au Parc des Princes, est­ce dé­jà un duel à quitte ou double pour conser­ver une chance de qua­li­fi­ca­tion au tour sui­vant ? « C’est un match très im­por­tant, cru­cial, mais une fi­nale non, parce que le groupe se joue jus­qu’à la der­nière jour­née et c’est très ser­ré dé­jà », a confié l’at­ta­quant pa­ri­sien.

In­ca­pable de battre Li­ver­pool (dé­faite 3­2 à l’al­ler) et Naples (2­2 à l’al­ler ; 1­1 au re­tour), Pa­ris, 3e de son groupe der­rière ses deux ri­vaux, est pour l’ins­tant vir­tuel­le­ment éli­mi­né de la Ligue des cham­pions.

Un tel scé­na­rio se­rait sy­no­nyme de ca­tas­trophe in­dus­trielle pour les pro­prié­taires qa­ta­ris, qui ont dé­bour­sé plus de 400 mil­lions d’eu­ros afin de re­cru­ter le pro­dige fran­çais et la su­per­star bré­si­lienne Ney­mar à l’été 2017.

Que manque­t­il donc au PSG, in­tou­chable sur la scène na­tio­nale, pour battre en­fin un club du gra­tin eu­ro­péen de­puis le suc­cès 3­0 contre le Bayern Mu­nich en sep­tembre 2017 ? « Il ne manque pas grand­chose. Ce n’est pas grand­chose mais à la fois c’est beau­coup, parce que dans le foot­ball de haut ni­veau, les dé­tails, c’est le plus im­por­tant », es­time Mbap­pé.

« Au Mon­dial, per­sonne ne nous an­non­çait ga­gnant ». Mal­gré cer­taines ca­rences per­sis­tantes dans le jeu, le PSG peut­il en­core se qua­li­fier pour le 2e tour, et en­core mieux, vi­ser la vic­toire en C1 cette sai­son ?

« Pour l’ins­tant, on a été un peu en dif­fi­cul­té, mais on est en­core bien dans la course parce qu’on dé­pend en­core de nous­mêmes. Je pense que pour ga­gner une com­pé­ti­tion, il faut avoir des dé­clics », a ex­pli­qué le cham­pion du monde fran­çais.

Le n° 10 de l’équipe de France a en tête le 8e de fi­nale épique du Mon­dial 2018 contre l’Ar­gen­tine (4­3), qui avait pro­pul­sé les Bleus jus­qu’au sacre su­prême, après un pre­mier tour pour­tant très la­bo­rieux.

« Dé­jà lors de la Coupe du monde, en phase de poules, per­sonne ne nous an­non­çait ga­gnant. J’avais dit qu’on avait l’am­bi­tion de ga­gner et on m’avait un peu ri au nez. Donc c’est pour vous dire que se pro­je­ter c’est dif­fi­cile, en­core plus sur une Ligue des cham­pions où il y a beau­coup de matchs », a­t­il en­core sou­li­gné. ■

MBAP­PÉ. « C’est un match cru­cial, mais pas une fi­nale ».

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