La Montagne (Moulins) : 2018-12-09

Allier Les Coulisses De L'actualité : 6 : 6

Allier Les Coulisses De L'actualité

6 DIMANCHE 9 DECEMBRE 2018 LA MONTAGNE Allier Les coulisses de l'actualité Allier INDISCRÉTIONS L’AMÉNAGEMENT DE LA RN7 AU COEUR DES DÉBATS. Le conseil départemental de l’Allier a accueilli, ce jeudi, les associations de la Nièvre, de la Loire et de l’Allier militant pour la réalisation de la mise à 2X2 voies de la RN7. Objectif : sensibiliser les parlementaires sur la loi d’orientation des mobilités qui doit être débattue à l’Assemblée Nationale, puis au Sénat dans les semaines prochaines. Les services du Département ont présenté le projet de loi aux participants. Les parlementaires ou leurs représentants présents ont montré tout l’intérêt qu’ils portent à l’aménagement de la RN7 sur les trois territoires concernés. Cet itinéraire revêt un enjeu national et tous les acteurs ont partagé le fait que cet itinéraire doit impérativement figurer parmi les routes à réaliser prioritairement. ■ RICOCHET. Le débat sur le rapport de la chambre régionale des comptes a mis le feu au conseil municipal de Montluçon, mercredi. Le maire Frédéric Laporte (LR) a tenté de calmer les ardeurs du groupe Front de gauche en rappelant à plusieurs reprises les turpitudes de l’ancienne majorité communiste au cours des années 1990. Une manoeuvre qui a irrité le jeune conseiller municipal Pierre Mothet (Front de gauche) qui a, à son tour, rejeté ce fardeau du passé sur l’actuel adjoint au maire René Casilla, qui, lui, avant de rejoindre le camp de la droite, avait été un pilier de la majorité communiste. ■ ZÉRO NOTE DE FRAIS. Les remboursements de frais de l’ancien adjoint au maire de Montluçon chargé des festivités, Stéphane CYCLISME. LE De Freitas, ont été au coeur des discussions du conseil municipal, mercredi. Son prédécesseur au poste l’a enfoncé encore un peu plus : « Cet adjoint a réalisé soixante-neuf notes de frais en trois ans, moi zéro en six ans », a lancé Éric Venuat. ■ En concurrence avec Beauvais, Cusset n’a pas été retenue par le conseil fédéral de cyclisme pour organiser le championnat de France de l’Avenir sur route en 2019. La ville des Hauts-de-France a obtenu la manifestation cycliste qui, sur 3 jours, rassemble 650 coureurs en raison du calendrier. Jacques Dupré, le président de l’AC Cusset, avait proposé les dates du 3 au 5 août mais celui des instances fédérales (fin août) convenait à la ville de Beauvais. D’où ce choix. Il est vrai qu’à cette période de l’année, se déroule, à Vichy, le fameux Ironman ! LR ET RURALITÉ. Sous la responsabilité de Romain Lefebvre, nouveau président de la Fédération LR de l’Allier, le parti politique de droite continue sa restructuration. Ainsi, en complément des trois délégués de circonscriptions, quatre vice-présidents ont été nommés : Pierre-André Perissol, Frédéric Laporte, Frédéric Aguilera et Véronique Pouzadoux. Comme le souligne Romain Lefebvre, « à l’heure où la ruralité est en grande souffrance, il était important pour nous de nommer un quatrième vice-président issu de ces territoires. A travers cette nomination, le message est clair : la ruralité est une de nos principales préoccupations. » ■ LE PDG DE BOUYGUES TÉLÉCOM ATTENDU À MONTLUÇON. Un invité de marque, Olivier Roussat, PDG de Bouygues Télécom, sera accueilli vendredi prochain à Montluçon, au lycée Paul-Constans. Il a souhaité être présent pour lancer le projet numérique de l’établissement, labellisé pour ses filières scientifiques. Olivier Roussat interviendra sur la thématique de la révolution de l’intelligence artificielle. Juliette Jarrige, vice-présidente de la région Aura, chargée de l’économie et des usages numériques, participera au débat en visioconférence depuis Lyon. L’entrée sera sur invitation. ■ TOMBÉ EN AMOUR POUR VICHY. Le baryton basse, Jean-François Vinciguerra, qui réside dans la cité thermale pour laquelle il est tombé en amour après s’être produit à l’Opéra de Vichy, fera une incursion dans le « monde frapadingue de Pierre Dac et Françis Blanche, avec un récital débridé Chercher Piano aqueux pour jouer la truite de Schubert, le 9 février au Petit Théâtre Impérial. Et il chantera Monsieur Choufleuri restera chez lui d’Offenbach, le 7 avril, à la Villa Marguerite. Directeur artistique de croisières musicales, baryton basse, comédien, metteur en scène… à cette série d’activités, JeanFrançois Vinciguerra assure dans une interview parue dans Opéra magazine, « Je sais qu’en France on aime vous coller rapidement une étiquette, mais cela ne m’empêche pas de dormir ». ■ SAGESSE BOURBONNAISE SUR TWITTER. Les politiques ont multiplié toute cette fin de semaine les appels au calme. Localement, la crise actuelle a inspiré sur Twitter la députée LREM de Vichy, qui a publié ces vers, jeudi : « Oublions l’aisance des mots/ Répondons à tous ces maux/Echangeons dans la République/Redonnons du sens à la politique/Stop à cette violence immonde/ Autour de Marianne, la ronde : Liberté, égalité, fraternité. » Quant à Frédéric Aguilera, le maire LR de Vichy, il en appelait à Gandhi, vendredi : « Chacun a raison de son propre point de vue, mais il n’est pas impossible que tout le monde ait tort. » ■ LAURENT WAUQUIEZ JAUNE. ET GILET Interviewé par Caroline Roux, mercredi sur France 2, à l’émission Les Quatre Vérités, le président de la région Auvergne Rhône-Alpes, Laurent Wauquiez, a admis avoir apporté son soutien aux Gilets jaunes, mais a affirmé n’avoir « jamais » enfilé le vêtement. Après l’incendie volontaire de la préfecture du Puy-en-Velay, le week-end dernier, la journaliste lui demandait s’il regrettait de l’avoir fait. Or, une photo publiée par le site d’informations La Commère 43 montre Laurent Wauquiez avec un gilet jaune sur sa parka rouge, le 24 novembre, sur la place du Breuil, au Puy-en-Velay. Alors que le 17 novembre, premier jour de mobilisation, il ne l’avait pas. Le site d’information en ligne a précisé que Laurent Wauquiez « a été invi- IRA VOIR té à enfiler ce gilet qu’on lui présentait pour affirmer son soutien au mouvement. Un port furtif qui n’a duré que quelques minutes. » ■ PATRICK SÉBASTIEN AILLEURS ! Patrick Sébastien est amer. D’une part, parce qu’il a du mal à encaisser son éviction de France Télévision la saison prochaine. D’autre part, parce que son projet des Bravos de Brive, un festival international de cabaret, ne reçoit pas un bon accueil en Corrèze. « Dès que j’ai annoncé ce projet, des gens ont commencé à m’engueuler : “Mais comment ? Vous avez déjà mis assez le bordel ici !” J’ai même reçu des lettres anonymes… Ça ressemble un peu à ce qu’il s’est passé avec le rugby. C’est toujours les mêmes qui me mettent des bâtons dans les roues. Moi, je venais faire un cadeau à ma ville et, s’il faut que je le fasse ailleurs, je le ferai ! » A bon entendeur, salut ! ■

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