IN­DIS­CRÉ­TIONS

La Montagne (Thiers-Ambert) - - Puy-de-dôme Dans Les Coulisses De L'actu -

L’ART DE L’ES­QUIVE.

Ven­dre­di ma­tin, au siège cler­mon­tois du Con­seil ré­gio­nal, Brice Hor­te­feux avait réuni, face à la presse, les conseillers LR de la Ré­gion pour dres­ser le bi­lan de l’ac­tion de la ma­jo­ri­té de Laurent Wau­quiez en 2018. L’an­cien mi­nistre de l’In­té­rieur a pra­ti­qué l’art de l’es­quive (ou de la fausse can­deur) quand on l’a in­ter­ro­gé sur le dé­part d’Alain Jup­pé de LR. « Qu’est-ce qu’il a fait Jup­pé ? ». Et hop ! Cir­cu­lez ! Vous avez une autre ques­tion ? ■

BRENAS « FU­TUR MAIRE DE CLER­MONT ».

Lors de cette même confé­rence de presse, Brice Hor­te­feux était pour­tant d’hu­meur ta­quine. Le vice-pré­sident en charge de l’Au­vergne a lu dans le marc de ca­fé en pré­sen­tant Jean-Pierre Brenas : « Voi­ci le fu­tur maire de Cler­mont ». L’in­té­res­sé en a sou­ri… ■

« JEAN-PIERRE BRENAS ET SON OR­CHESTRE. »

On prend les mêmes et on re­com­mence ? À l’oc­ca­sion de sa tra­di­tion­nelle cé­ré­mo­nie de voeux, Brice Hor­te­feux a eu le len­de­main un mot pour (presque) tous les élus et amis po­li­tiques pré­sents. Y com­pris pour Jean-Pierre Brenas et les membres du groupe mu­ni­ci­pal cler­mon­tois d’op­po­si­tion de la droite et du centre. Un pe­tit groupe re­bap­ti­sé pour l’oc­ca­sion : « Jean-Pierre et son or­chestre ». ■

LA LAÏ­CI­TÉ EN LETTRE OU­VERTE.

Pour ré­af­fir­mer « l’ac­tua­li­té de la laï­ci­té et com­battre toute re­mise en cause de la loi de 1905 mar­quant la sé­pa­ra­tion de l’Église et de l’État », le Co­mi­té dé­par­te­men­tal d’ac­tion laïque du Puy-de-Dôme vient d’adres­ser une lettre ou­verte aux élus lo­caux, à la pré­fète et à l’ins­pec­teur d’aca­dé­mie. Il leur de­mande « la vi­gi­lance qu’im­pose la dé­fense in­con­di­tion­nelle d’une loi qui fonde la Ré­pu­blique sur le trip­tyque de li­ber­té, d’éga­li­té et de fra­ter­ni­té. Cette loi nous unit et fait de nous des ci­toyens libres », alors que le gou­ver­ne­ment a an­non­cé son in­ten­tion de pro­cé­der à une ré­vi­sion de cette loi cou­rant 2019. ■

LA­VILLE­NIE À FOND LA CAISSE.

Phi­lippe Lel­louche, Bruce Jouan­ny… et le per­chiste cler­mon­tois Re­naud La­ville­nie ont chaus­sé les se­melles de plomb. Ils se­ront ce soir sur RMC Dé­cou­verte, à 20 h 50, les in­vi­tés de l’émis­sion au­to­mo­bile Top Gear France. Après avoir tour­né à Cha­rade cet été, le Cler­mon­tois a fi­ni le tour­nage de l’émis­sion mar­di en ten­tant de battre des re­cords sur la fa­meuse piste « Top Gear ». ■ Sur la carte de voeux de la foire internationale de Cler­mont-Cour­non, le « Yo­shi » (qui veut dire « Al­lez, on y va » en ja­po­nais) ne laisse guère de doute sur l’in­vi­té de la pro­chaine édi­tion. Londres a été mis en avant en 2018 et ce se­ra To­kyo qui se­ra en haut de l’af­fiche du 7 au 15 sep­tembre.

AT­TAL À CLER­MONT.

Le se­cré­taire d’État au­près du mi­nistre de l’Édu­ca­tion na­tio­nale et de la Jeu­nesse, Ga­briel At­tal, est at­ten­du dans le Puy-de-Dôme lun­di pro­chain. Il vien- dra no­tam­ment dé­voi­ler les contours du ser­vice na­tio­nal uni­ver­sel sa­chant que le dé­par­te­ment pour­rait être dé­par­te­ment pi­lote. ■

LA PÉ­DA­GO­GIE N’EM­PÊCHE PAS L’HU­MOUR.

Sur son compte twit­ter, la nou­velle pré­fète du Puy-de-Dôme ne fait pas que de la com­mu­ni­ca­tion ins­ti­tu­tion­nelle. An­neGaëlle Bau­douin-Clerc ma­nie aus­si l’hu­mour. Un twittos l’a in­ter­pel­lée pour sa­voir s’il de­vait dé­cla­rer sa sor­tie fa­mi­liale ci­né-res­tau­rant, ha­sh­tag #De­cla­reTaMa­nif en éten­dard, à l’ins­tar des Gilets jaunes qui doivent dé­cla- rer leur ma­ni­fes­ta­tion en pré­fec­ture. Pre­mière ré­ponse pré­fec­to­rale : « C’est d’ac­cord à trois condi­tions : 1. Al­ler voir un bon film ; 2. Ne pas être 13 à table ; 3. Dé­si­gner un SAM si vous ren­trez en voi­ture après le res­tau­rant ». La deuxième ré­ponse était plus pé­da­go­gique en ren­voyant sur le site ex­pli­quant l’obli­ga­tion de dé­cla­ra­tion de ma­ni­fes­ta­tion. ■

JACQUES MÉ­ZARD AU CON­SEIL CONSTI­TU­TION­NEL ?

C’est à la mi-février que le pro­chain re­nou­vel­le­ment des membres du Con­seil consti­tu­tion­nel in­ter­vien­dra. Ce de­vrait être l’oc­ca­sion pour le chef de l’État de pro­cé­der à un pe­tit re­ma­nie­ment au sein de l’ins­ti­tu­tion pré­si­dée par Laurent Fa­bius. Sur les trois postes à pour­voir, un semble des­ti­né à l’an­cien mi­nistre ra­di­cal de gauche Jacques Mé­zard (71 ans). Le Can­ta­lien, proche d’Em­ma­nuel Macron, a quit­té le gou­ver­ne­ment lors du der­nier re­ma­nie­ment pour re­tour­ner sié­ger au Sé­nat, dont il est un membre in­fluent de­puis 2008. ■

MIAMZ’Y, C’EST FI­NI.

Les di­ri­geants de la start-up Miamz’y, Christelle Sol et Pas­cal Du­bour­gnoux, viennent d’an­non­cer l’ar­rêt de leur ac­ti­vi­té. Lan­cée en 2015, cette start-up, hé­ber­gée au Bi­vouac, pro­po­sait d’abord une ap­pli­ca­tion per­met­tant de re­ti­rer des re­pas à em­por­ter dans des res­tau­rants sé­lec­tion­nés, en pé­ri­phé­rie des villes et grands bourgs, puis avait ajou­té le ser­vice de re­pas des­ti­nés aux en­tre­prises, ce qui lui avait per­mis de dé­ve­lop­per l’ac­ti­vi­té et de « trou­ver un mo­dèle éco­no­mique viable ». Mais, se­lon ses di­ri­geants, il a man­qué quelques mois et des in­ves­tis­seurs, mal­gré les sou­tiens d’In­no­vergne de Bpi­france et d’une banque lo­cale, pour pé­ren­ni­ser la so­cié­té, la­quelle em­ployait deux sa­la­riés. ■

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