Oli­vier Gef­froy élu pré­sident des Ré­pu­bli­cains

Oli­vier Gef­froy élu pa­tron des Ré­pu­bli­cains du Loi­ret

La République du Centre (Dimanche) - - LA UNE - Phi­lippe Ra­mond

Sur 800 élec­teurs po­ten­tiels, 242 voix se sont por­tées sur le nom d’Oli­vier Gef­froy. Hier soir, le nombre de bul­le­tins blancs n’était pas connu. ■ Vos prio­ri­tés ?

Ce­la tient en trois verbes. Ras­sem­bler, tra­vailler, ani­mer. Ras­sem­bler géo­gra­phi­que­ment, que les gens de Mon­tar­gis, Gien, Pi­thi­viers, Or­léans se voient. Ras­sem­bler les sen­si­bi­li­tés, les faire vivre à l’in­té­rieur de la fa­mille. On a tous fait le choix de vivre sous le même toit. J’ai des par­rai­nages de toutes sen­si­bi­li­tés et j’en­tends bien être le ga­rant de ce ras­sem­ble­ment. Tra­vailler nos points de conver­gence. Je me suis at­tar­dé sur les pro­grammes de Laurent Wau­quiez et de Va­lé­rie Pé­cresse sur l’im­mi­gra­tion : 80 % des pro­po­si­tions sont com­munes au fond. Ani­mer : je res­sens beau­coup d’en­vie chez tous, la vo­lon­té d’ac­tions de ter­rain. La cam­pagne des eu­ro­péennes ar­rive et nous avons dé­jà les mu­ni­ci­pales en ligne de mire.

■ Adhé­rez-vous à la ligne Wau­quiez ?

Je suis lé­gi­ti­miste. Il y a un pa­tron, c’est Laurent Wau­quiez. J’ai vo­té pour lui. Je n’ai pas de pro­blèmes avec ce­la. Nous sommes en­core conva­les­cents. Et j’ai­me­rais que l’on mette en sour­dine les pro­blèmes d’égo per­son­nels pour se concen­trer sur les ques­tions de fond : la frac­tion dans les ter­ri­toires, une Eu­rope plus pro­tec­trice pour les Fran­çais ; l’im­mi­gra­tion ; le dé­ve­lop­pe­ment du­rable. On a une ligne à dé­fendre !

■ Des ef­fec­tifs qui ont fon­du de moi­tié en deux ans. Une so­lu­tion ?

Entre 2016 et 2018, nous sommes pas­sés de 1.800 à 800. Nous sommes pas­sés d’un temps dé­mo­cra­tique mar­quant avec les ré­gio­nales puis la pré­pa­ra­tion des pri­maires à un temps moins sou­te­nu. Un cycle. Nous sommes en par­tie basse, mais je ne connais pas beau­coup de for­ma­tions po­li­tiques dans le Loi­ret qui comptent 800 adhé­rents à jour de co­ti­sa­tion.

■ L’ex-pré­sident LR était maire de Mon­tar­gis. Le nou­veau pré­sident se­ra-t-il le fu­tur maire d’Or­léans ?

(Rires) Non, je n’ai pas vo­ca­tion à être maire d’Or­léans. Je suis dans une équipe qui me va bien et pro­duit des choses in­té­res­santes pour les Or­léa­nais. L’équipe avait bien été re­nou­ve­lée en 2014, elle le se­ra sans doute beau­coup en 2020...

■ L’ex-pré­sident Door est ab­sent ce sa­me­di soir. Fau­til y lire un mes­sage ?

J’ai fait une réunion lun­di à Mon­tar­gis. Jean­Pierre Door, en­tou­ré de Frank Sup­plis­son et Be­noit Di­geon, étaient pré­sents. Pour dire très clai­re­ment qu’ils me sou­te­naient.

■ Une élec­tion avec un can­di­dat unique…

Oui, j’étais can­di­dat unique comme Jean­Pierre Door, Eric Do­li­gé l’avaient été avant moi. Ce n’est pas une vo­lon­té hé­gé­mo­nique sor­tie du cha­peau. À un mo­ment don­né, il y a consen­sus pour dire qu’une per­sonne est « ca­pable de faire », avec le choix de la por­ter aux res­pon­sa­bi­li­tés. ■

PHO­TO P.R.

HIER SOIR. Oli­vier Gef­froy, élu pré­sident LR du Loi­ret.

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