« Le coeur de mon mé­tier »

■ Al­de­bert se pro­duit, cet après­mi­di, sur la scène du Zé­nith

La République du Centre (Orleans) - - Orléans Culture - Ju­lie Pou­let-Se­vestre ju­lie.pou­let@cen­tre­france.com

Le chan­teur, qui a dé­bu­té ses En­fan­tillages il y a dix ans, vient par­ta­ger ses titres sur scène. 3.000 per­sonnes sont d’ores et dé­jà at­ten­dues à ce ren­dez-vous, au­jourd’hui, au Zé­nith.

En­tou­ré de quatre mu­si­ciens mul­ti­ins­tru­men­tistes, le chan­teur Al­de­bert re­trouve sa grande cour de ré­cré, la scène, avec son al­bum En­fan­tillages 3.

■ Vous êtes de re­tour sur scène avec En­fan­tillages 3. Quel plai­sir avez-vous à re­trou­ver le pu­blic ? Même si on va le jouer pen­dant deux ans et de­mi, le con­cert est à chaque fois dif­fé­rent. Le pu­blic n’est ja­mais le même, ni l’éner­gie. Je viens de la scène, j’ai com­men­cé dans les bars, fais des pre­mières par­ties… Le spec­tacle vi­vant est le coeur de mon mé­tier. C’est quelque chose que l’on vit, un mo­ment unique.

À quoi doit s’at­tendre le pu­blic du Zé­nith pour ce nou­veau spec­tacle ? Comment l’avez-vous conçu ?

J’ai écrit la scé­no­gra­phie comme une chan­son avec, comme fil conduc­teur, une an­née sco­laire qui dé­file. Le con­cert com­mence à la veille de la ren­trée sco­laire et se ter­mine à la fin des grandes va­cances. Ça per­met de jouer sur les sai­sons, sur les évé­ne­ments qui struc­turent une an­née : un dé­mé­na­ge­ment, les an­ni­ver­saires, la ren­trée…

Et sur scène, ça donne quoi ?

Nous évo­luons dans un dé­cor de trois mai­sons col­lées qui forment le fond de scène. Il y a des pro­jec­tions sur les fe­nêtres qui sont des écrans. C’est un peu comme si nous jouions dans le jar­din. Il y a des portes, des ter­rasses… C’est un dé­cor as­sez lu­dique.

■ Votre pu­blic est très fa­mi­lial et vos textes parlent au­tant aux en­fants qu’aux pa­rents. Qu’écou­tiez-vous quand vous étiez pe­tit ? Beau­coup de chan­sons parce que mes pa­rents en écou­taient beau­coup à la mai­son. Les pre­miers dis­ ques que j’ai eus, c’est Steve Wa­ring et Anne Syl­vestre. For­cé­ment, j’écou­tais comme mes pa­rents : du jazz, du clas­sique. Et puis, à l’ado­les­cence, beau­coup de rock et de mé­tal… Et au­jourd’hui, je suis très vo­lage et écrire pour le jeune pu­blic per­met d’al­ler par­tout. C’est très en­ri­chis­sant et agréable. ■

PHO­TO D’AR­CHIVES

CRÉA­TION. « J’ai écrit la scé­no­gra­phie du spec­tacle comme une chan­son ».

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