Rou­mier face à Amiot : pour­quoi une telle dif­fé­rence de prix ?

La Revue du Vin de France - - ACTUALITES -

Dans votre dos­sier consa­cré à Mo­rey-SaintDe­nis (La RVF n° 625, oc­tobre 2018), à pro­pos des Pre­miers crus du sud du vil­lage, je suis in­ter­pel­lé par le fait sui­vant : no­tée 17/20, la cu­vée Les Ru­chots du do­maine Pierre Amiot coûte 43 € ; no­té 17/20, le Clos de la Bus­sière du do­maine Rou­mier coûte 150 €. Com­ment jus­ti­fier un tel écart de prix entre deux vins ap­pa­rem­ment de même ni­veau ? Fran­cis Rous­tan ga­[email protected]­hoo.fr

La RVF : Cher ami lec­teur, le rap­port qua­li­té/prix est une no­tion qu’il faut de plus en plus ou­blier en Bour­gogne : la ra­re­té coûte en ef­fet de plus en plus cher ! La dif­fé­rence de prix entre ces deux vins s’ex­plique par la no­to­rié­té mon­diale du do­maine Georges Rou­mier, dont les vins sont par­mi les plus re­cher­chés de Bour­gogne. C’est ici le mar­ché, avec une de­mande qui ex­cède de beau­coup l’offre de bou­teilles dis­po­nibles, qui fait s’en­vo­ler le prix du Clos de la Bus­sière. Le do­maine Pierre Amiot est beau­coup moins connu et ses vins ne sont l’ob­jet d’au­cune spé­cu­la­tion. Pour le mo­ment !  Jean-Em­ma­nuel Si­mond

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