L’en­ve­loppe glo­bale in­clut quelque 300 mil­liards d’eu­ros dé­jà dé­pen­sés ou pro­mis, et non uni­que­ment de l’ar­gent frais.

La Tribune Hebdomadaire - - QU’ELLE EST VERTE MA VALLÉE -

Le mon­tant at­teint ré­sulte du cu­mul entre les 500 mil­liards d’eu­ros de ca­pa­ci­té de prêts du futur Mé­ca­nisme eu­ro­péen de sta­bi­li­té (MES) et de 200 mil­liards d’eu­ros dé­jà en­ga­gés par son pré­dé­ces­seur tem­po­raire, le Fonds eu­ro­péen de sta­bi­li­té fi­nan­cière (FESF), aux­quels s’ajoutent 49 mil­liards d’ar­gent de l’Union eu­ro­péenne et 53 mil­liards de prêts dé­jà consen­tis à la Grèce de ma-

Le FESF et le MES exis­te­ront en pa­ral­lèle jus­qu’à la mi-2013, a par ailleurs pré­ci­sé Mme Fek­ter. Et ce, sans que les prêts en­ga­gés par le FESF soient dé­duits du MES, ce qui à l’ori­gine était pré­vu. L’en­ve­loppe glo­bale in­clut donc pour une par­tie im­por­tante – quelque 300 mil­liards d’eu­ros – des fonds dé­jà dé­pen­sés ou pro­mis, et non uni­que­ment de l’ar­gent frais. Cette somme de 800 mil­liards d’eu­ros avait dé­jà été évo­quée jeu­di soir par le mi­nistre al­le­mand des Fi­nances, Wolf­gang Schäuble. Ce mon­tant

, avait-il ju­gé jeu­di. Le chiffre est en tout cas in­fé­rieur à l’en­ve­loppe vou­lue par la France et l’OCDE qui mi­li­taient en fa­veur d’un mon­tant de l’ordre de 1 000 mil­liards d’eu­ros pour mar­quer les es­prits, convaincre les mar­chés et pro­té­ger du­ra­ble­ment la zone eu­ro d’une éven­tuelle conta­gion de la crise de la dette à l’Es­pagne ou l’Ita­lie.

Le mi­nistre ir­lan­dais des Fi­nances­, Mi­chael Noo­nan, a ce­pen­dant in­sis­té ven­dre­di sur le fait que les mar­chés

et que

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