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Le Bocage Libre - - La Une -

Ces 9 et 10 juin, les fi­nales des coupes de la Manche dé­si­gne­ront les cham­pions 2018.

Le pro­gramme se­ra en­core très riche pour ces jour­nées des fi­nales des Coupes de la Manche. Comme il est dé­sor­mais de tra­di­tion, tous les foot­balls sont à l’hon­neur, des pe­tits U9 en ou­ver­ture sa­me­di ma­tin jus­qu’à la grande fi­nale de coupe du conseil départemental le di­manche en fin d’après­mi­di. Entre temps, trois ca­té­go­ries jeunes (U13 U15 U18) chez les gar­çons, pas moins de quatre fi­nales fé­mi­nines dif­fé­rentes à huit ou à onze et quatre fi­nales se­niors mas­cu­lins au­ront dé­si­gné les lau­réats 2018. Un vé­ri­table pas­sage en re­vue de tous les foot­balls qui vivent dans le dé­par­te­ment, “un ren­dez-vous in­con­tour­nable, ce­lui qui cou­ronne la sai­son”, comme le sou­ligne Jean-Pierre Louise, pré­sident du Dis­trict de football de la Manche. “Les coupes de la Manche sont une su­perbe vi­trine de la san­té du football dans la Manche. Le foot dans nos ter­ri­toires, c’est d’abord une af­faire de fa­mille, le pa­pa, la ma­man, les en­fants, les grand­spa­rents, tout le monde vient. Au­jourd’hui, un mo­ment tel que ce­lui- ci draine toutes les com­po­santes de la po­pu­la­tion”. Et la Manche est pion­nière dans l’or­ga­ni­sa­tion de ces jour­nées de fi­nale par rap­port aux autres dis­tricts de Normandie. Avec 3 000 per­sonnes en moyenne lors des deux jours de com­pé­ti­tion, l’in­té­rêt est là.

Le football de toute la fa­mille

Cette an­née, Mu­ne­vil­lais, Tes­siais, Gran­vil­lais ou en­core Va­lo­gnais, Is­liens et Cou­tan­çais fe­ront le dé­pla­ce­ment à Saint-Hi­laire-duHar­couët pour don­ner de la voix. En es­pé­rant que leurs fa­vo­ris lèvent les pres­ti­gieux tro­phées au bout de leur fi­nale. Deux mo­ments forts ponc­tue­ront les deux jour­nées avec les fi­nales se­niors mas­cu­lins de Coupe du Dis­trict et de Coupe du conseil départemental. Deux ins­tants qui res­tent dans les his­toires des clubs. Il reste à sa­voir si les larmes qui cou­le­ront se­ront de joie ou de dé­cep­tion. Car c’est bien connu, il n’y a tou­jours qu’une seule équipe élue.

La joie des jeunes et moins jeunes, quelle que soit la ca­té­go­rie. Ga­gner une coupe dé­par­te­men­tale : c’est sou­vent la plus grande joie des foot­bal­leurs ama­teurs dans leur car­rière.

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