Un fo­rum pour mieux com­prendre la dou­leur

De nom­breux pro­fes­sion­nels se­ront à la dis­po­si­tion du pu­blic pour ré­pondre aux mul­tiples ques­tions qu’il se pose.

Le Courrier de Fourmies - - LA UNE -

La ma­la­die est la cause prin­ci­pale de la dou­leur. Par­mi les plus fré­quentes, on re­trouve les crampes, les mi­graines, la né­vral­gie fa­ciale, les rhu­ma­tismes, la co­lique né­phré­tique voire même les cys­tites. La dou­leur est un sou­ci au quo­ti­dien qu’il faut mal­heu­reu­se­ment gé­rer car les moyens et l’ar­se­nal thé­ra­peu­tique ne suf­fisent pas. Pour ré­pondre à toutes vos ques­tions en lien avec la dou­leur, la ville de Four­mies se mo­bi­lise en or­ga­ni­sant un fo­rum sur le thème « Votre dou­leur par­lons-en » en étroite col­la­bo­ra­tion avec le Centre hos­pi­ta­lier de Four­mies. Il au­ra lieu le jeu­di 13 mars, de 10 h à 17 h, salle Man­de­la. Les ré­fé­rents de ce fo­rum sont les doc­teurs Stan­ca Char­bon­nier et Tou­fik Bou­bia, res­pec­ti­ve­ment anes­thé­siste, pré­sident du Co­mi­té lo­cal de lutte contre la dou­leur (CLUD), né­phro­logue et ad­joint à la san­té à la mu­ni­ci­pa­li­té de Four­mies. Se­lon le doc­teur Bou­bia, « La dou­leur est à la fois un symp­tôme que l’on sou­haite voir dis­pa­raître mais éga­le­ment un mes­sage d’un corps qui souffre. Cette même dou­leur doit être ana­ly­sée avant de conduire à une au­to­mé­di­ca­tion ».

Des pro­fes­sion­nels à votre écoute

De nom­breux pro­fes­sion­nels se­ront mo­bi­li­sés : mé­de­cins, infirmière­s et aides-soi­gnants

« La dou­leur n’est pas une fa­ta­li­té, la dou­leur se pré­vient et se traite, le tout est de sa­voir en par­ler » DOC­TEUR TOU­FIK BOU­BIA NÉ­PHRO­LOGUE ET AD­JOINT À LA SAN­TÉ À LA MU­NI­CI­PA­LI­TÉ DE FOUR­MIES

de l’hô­pi­tal de Four­mies et tous les ser­vices de l’hô­pi­tal (chi­rur­gie, ma­ter­ni­té, mé­de­cine, gé­ria­trie, hé­mo­dia­lyse, ur­gences, bloc opé­ra­toire, phar­ma­cie, psy­chia­trie, etc.). Le doc­teur Bou­bia pour­suit : « Tous les su­jets se­ront abor­dés lors de ce fo­rum : par­ler de votre dou­leur, mieux la com­prendre, comment la trai­ter et quels sont les mé­di­ca­ments qui sont à notre dis­po­si­tion afin de l’at­té­nuer voire même de la sup­pri­mer ». Les pharmacien­s se­ront d’ailleurs là pour par­ler des classes thé­ra­peu­tiques que l’on uti­lise pour sou­la­ger la dou- leur, al­lant des an­ti- in­flam­ma­toires jus­qu’à la pompe à mor­phine et sans oublier les autres mé­thodes les plus douces comme la ki­né­si­thé­ra­pie, la so­phro­lo­gie, le mas­sage, l’acu­punc­ture, l’écoute, la psy­cho­thé­ra­pie, etc.

Des élèves de Saint-Pierre vous ac­cueillent

Deux classes du Bre­vet sa­ni­taire et so­cial du ly­cée SaintPierr­e se­ront éga­le­ment pré­sentes, une le ma­tin et une l’après-mi­di, afin d’avoir une meilleure ap­proche sur la dé­fi­ni­tion de la dou­leur et pro­fi­ter de la pré­sence des pro­fes­sion­nels de san­té lors de ce fo­rum pour toutes ques­tions à for­mu­ler ou à abor­der. D’autres élèves ac­cueille­ront le pu­blic avant de l’orien­ter vers les dif­fé­rents stands qui pro­po­se­ront des in­for­ma­tions et des ani­ma­tions. On pour­ra même éva­luer sa dou­leur. L’en­trée à ce fo­rum est to­ta­le­ment gra­tuite et ou­verte à tous, même aux plus jeunes. Les dif­fé­rentes mai­sons de re­traite et les as­so­cia­tions d’aide à do­mi­cile ont été contac­tées afin que les per­sonnes âgées dé­si­rant y par­ti­ci­per puissent être em­me­nées et ra­me­nées gra­cieu­se­ment en bus. Et pour conclure, le doc­teur Bou­bia ajoute : « La dou­leur n’est pas une fa­ta­li­té, la dou­leur se pré­vient et se traite, le tout est de sa­voir en par­ler ».

Tou­fik Bou­bia, ad­joint à la san­té, a mis en place de­puis plu­sieurs an­nées, des fo­rums pour sen­si­bi­li­ser la po­pu­la­tion à des su­jets de san­té du quo­ti­dien.

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