La cli­nique vé­té­ri­naire ouvre ses portes

Ou­verte au pu­blic de­puis dé­but sep­tembre, la nou­velle cli­nique vé­té­ri­naire pro­pose un confort sup­plé­men­taire et du ma­té­riel so­phis­ti­qué.

Le Courrier de Fourmies - - LA UNE - Elo­die Noi­reaux

Spa­cieuse,

mo­derne, c’est une tout autre cli­nique vé­té­ri­naire qui ac­cueille de­puis dé­but sep­tembre nos amis de com­pa­gnie. Quand on y entre, pas be­soin de sai­sir la clenche, une porte au­to­ma­tique s’ouvre. Conforme aux normes han­di­ca­pées, elle per­met d’ou­blier l’an­cien éta­blis­se­ment, vé­tuste

de la rue des Rous­seaux.

Ap­por­ter du confort aux ani­maux soi­gnés

C’est dans un cadre beau­coup plus lu­mi­neux qu’Em­ma­nuel Quen­ne­ry, Gui­rec Der­reu­maux et Alain Lim­pens soignent dé­sor­mais les ani­maux. Bien que ces pro­fes­sion­nels de san­té pri­vi­lé­gient le bien-être de nos fi­dèles com­pa­gnons, c’est avec un ma­té­riel ul­tra­so­phis­ti­qué et des salles plus ap­pro­priées qu’ils exercent. Les trois pe­tites salles de consul­ta­tion re­grou­paient l’en­semble du ma­té­riel mé­di­cal. « Nous sommes sou­mis à des normes strictes no­tam­ment en ra­dio­gra­phie. L’an­cien ca­bi­net ne ré­pon­dait plus à la ré­gle­men­ta­tion en vi­gueur » ex­plique Em­ma­nuel Quen­ne­ry. Do­ré­na­vant, la cli­nique pro­pose trois salles de consul­ta­tions dont une qui a la par­ti­cu­la­ri­té de bé­né­fi­cier d’une bai­gnoire et d'un ma­té­riel per­met­tant les dé­tar­trages. Sur la gauche, quelques chiens et chats at­tendent im­pa­tiem­ment la ve­nue de leur maître tan­dis que d’autres se ré­veillent tout dou­ce­ment d’une anes­thé­sie. « Le che­nil est com­po­sé d’un sol chauf­fant qui per­met de ré­gu­ler plus ra­pi­de­ment la tem­pé­ra­ture du corps de l’ani­mal. De plus, les ri­goles qui ont été ins­tal­lées per­mettent une asep­sie plus ef­fi­cace. Avant nous de­vions tout net­toyer ma­nuel­le­ment » ajoute-t-il. Plus loin une salle d’opé­ra­tion per­met la chi­rur­gie de nos chiens et chats mais aus­si des nou­veaux ani­maux de com­pa­gnie. « Nous soi­gnons de plus en plus de rep­tiles, co­chons d’inde, la­pins et oi­seaux exo­tiques qui né­ces­sitent des us­ten­siles bien spé­ci­fiques ».

Un achat pri­vé

Ter­rain ache­té à la Com­mune de com­munes, les trois vé­té­ri­naires se sont re­grou­pés dans cet achat pri­vé. « Nous n’avons bé­né­fi­cié d’au­cune sub­ven­tion » ajoute le pro­fes­sion­nel sans ar­gu­men­ter. Même si l’in­ves­tis­se­ment est de taille, ce n’est pas pour au­tant que les actes mé­di­caux, trai­te­ments et ser­vices aug­men­te­ront pour le client. Une bien belle ini­tia­tive de ces trois pro­fes­sion­nels qui soi­gne­ront dans des lo­caux beau­coup plus ap­pro­priés.

Der­niers exa­mens pour ce cha­ton, ac­ci­den­té le week-end der­nier. Il a re­trou­vé ses maîtres dans les heures qui ont sui­vi.

Les vé­té­ri­naires ont sol­li­ci­té les en­tre­prises lo­cales du bâ­ti­ment.

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