Un ca­bi­net de mé­de­cine douce pour se sen­tir bien

De­puis le mois de juin, Af­fou May Ma­dou a ou­vert son ca­bi­net de mé­de­cine douce, où elle pra­tique tout un tas de soins ins­pi­rés des mé­de­cines an­ces­trales.

Le Courrier de Fourmies - - LA UNE - An­toine Pi­sa­no

Au­pa­ra­vant as­sis­tante de ges­tion dans une en­tre­prise pa­ri­sienne, Af­fou May Ma­dou a to­ta­le­ment chan­gé de pro­fes­sion. En ef­fet, le 15 juin der­nier, elle a ou­vert son ca­bi­net de mé­de­cine douce, « Be Hap­py », au 14 rue Al­phonse Mo­reau à Four­mies. Un lieu qu’elle n’a pas choi­si au ha­sard : « La cam­pagne m’ins­pire pour mon nouveau mé­tier », confie-t-elle. Mas­sages ayur­vé­diques avec des pierres chaudes, des ven­touses, des huiles es­sen­tielles, acu­pres­sion (acu­punc­ture sans ai­guilles), ré­flexo­lo­gie plan­taire, se­vrage ta­ba­gique, so­phro­lo­gie, pro­gram­ma­tion neu­ro­lin­guis­tique... Af­fou May Ma­dou a pour ob­jec­tif de gué­rir tous les pe­tits maux, qu’ils soient phy­siques ou psy­chiques. Et vu le sou­rire ra­dieux qui ne quitte ja­mais son vi­sage, ça a l’air de mar­cher. En vous fai­sant rem­plir un ques­tion­naire, la pra­ti­cienne éva­lue donc les tech­niques aux­quelles elle de­vra re­cou­rir pour vous soi­gner. « Je me suis for­mée pen­dant trois ans aux mé­de­cines tra­di­tion­nelles [chi­noises et in­diennes, ndlr], mais cette for­ma­tion n’est ja­mais fi­nie. Les dis­ci­plines sont en constante évo­lu­tion », sou­ligne-t-elle. Et pour of­frir le meilleur à ses pa­tients, elle as­sure n’uti­li­ser que « des pro­duits na­tu­rels et de qua­li­té ».

SAU­NA ET HYDROTHÉRA­PIE

Af­fou May Ma­dou pro­pose des for­faits an­nuels, mais éga­le­ment des for­faits de 5, 10 ou 12 séances, uti­li­sables dans la fré­quence qui vous sied le mieux, même si elle rap­pelle qu’« il vaut mieux être ré­gu­lier ». Elle pro­pose éga­le­ment des for­mules com­pre­nant un mo­de­lage et une séance de sau­na et d’hydrothéra­pie. Bien sûr, tous ces soins ne font pas l’ob­jet de rem­bour­se­ments par la Sé­cu­ri­té so­ciale. Tou­te­fois, cer­tains sont dé­jà pris en charge par quelques mu­tuelles.

Avant de se lan­cer, la thé­ra­peute a pas­sé trois ans à ob­te­nir des cer­ti­fi­ca­tions.

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