Des sacs de ca­deaux, en­core mieux que la ca­ra­vane du Tour de France

Le Courrier du Loiret - - Au Pays - C. C.

◗ Des cha­peaux, des jeux de mi­ka­dos, des por­te­clefs, des bal­lons, des seaux mais aus­si et sur­tout des sty­los, des tonnes de sty­los, les ca­deaux coulent à flot sur le sa­lon In­nov­agri.

Pour cette édi­tion 2018, les marques avaient vi­si­ble­ment des stocks bien rem­plis. On pou­vait voir les vi­si­teurs re­par­tir les bras bien char­gés de dif­fé­rents ob­jets.

Ce dé­fer­le­ment de pré­sents n’est pas sans rap­pe­ler la ca­ra­vane du Tour de France : « Ah non, c’est en­core mieux que le Tour de France ! », lance un ha­bi­tué des deux ma­ni­fes­ta­tions. La ca­ra­vane de la course cy­cliste ne four­ni­rait plus au­tant de pro­duits pu­bli­ci­taires qu’avant d’après les connais­seurs.

À In­nov­agri, la re­cherche de gad­gets flo­qués d’une marque de­vient un vé­ri­table dé­fi pour cer­tains. At­ta­blée au stand d’une banque, j’ai pu voir dé­bar­quer cinq à six per­sonnes qui se sont je­tées sur les pots de sty­los, une scène as­sez étrange…

On m’a ra­con­té aus­si que lors de la der­nière édi­tion il y a deux ans, un groupe écu­mait tous les stands en exi­geant des ca­deaux. C’était leur unique but de la jour­née : « À cô­té, ils nous ont don­nés quelque chose, qu’est­ce que vous avez pour nous, vous ? », lan­çaient­ils.

En clair, re­par­tir avec des tas de gad­gets est une tra­di­tion à In­nov­agri. Même ceux qui l’igno­raient en ar­ri­vant se prennent vite au jeu et se mettent à ré­cu­pé­rer le plus d’ob­jets pos­sibles. Je l’avoue, j’ai quand même pris deux sty­los au stand de la banque…

Les vi­si­teurs re­partent tous avec des sacs bien rem­plis.

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.