La SHAG, une so­cié­té his­to­rique en perte de vi­tesse ?

Le Journal de Gien - - Gien -

■ Pré­sident de la SHAG de­puis jan­vier der­nier, Éric Che­vert en­tend re­don­ner à la so­cié­té sa­vante, à l’image pous­sié­reuse et fer­mée, toute sa place. En l’ou­vrant plus lar­ge­ment à tous les amou­reux d’histoire lo­cale et en s’ap­puyant sur les nou­velles tech­no­lo­gies. En ef­fet, alors que beau­coup se pas­sionnent pour le pas­sé sur les ré­seaux so­ciaux, la SHAG ne compte plus qu’une tren­taine d’adhé­rents qui vieillissent…

Elle se cherche. C’est une so­cié­té sa­vante créée en 1923, éli­tiste, long­temps ré­ser­vée à des no­tables lo­caux, avec un sys­tème d’en­trée très sé­lec­tif. Mais les temps ont chan­gé. La po­pu­la­tion gien­noise aus­si, avec da­van­tage de mou­ve­ments. Nous vi­vons éga­le­ment une évo­lu­tion spec­ta­cu­laire des sys­tèmes d’in­for­ma­tion, avec In­ter­net. Et puis, comme les autres as­so­cia­tions, la SHAG est confron­tée à l’évo­lu­tion de la vie as­so­cia­tive, avec une désaf­fec­tion du bé­né­vo­lat, des ci­toyens de plus en plus consom­ma­teurs. Il est dom­mage que la SHAG, alors qu’elle pos­sède une base d’in­for­ma­tion très im­por­tante (5.000 élé­ments), soit dans cet im­mo­bi­lisme. Il faut res­sus­ci­ter une vo­lon­té de bé­né­vo­lat en même temps que nous adap­ter aux nou­velles tech­niques, et

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