CLAMECY NIÈVRE EST EN FORME. CLO­VIS CORNILLAC A BIEN UN CHIEN, MAIS TOUT PE­TIT. LE VEAU ÉLE­VÉ SOUS LA MÈRE, C’EST SA SUEUR.

Le Journal du Centre - - Actualité -

Sur sa page Fa­ce­book, le groupe Clamecy Nièvre, qui reste plus ou moins ano­nyme, ne fait pas de ca­deaux au pou­voir en place sur le ter­ri­toire, que ce soit la Ville de Clamecy ou l’in­ter­com­mu­na­li­té. Qui en ont pris pour leur grade à propos de l’ex­pé­ri­men­ta­tion Ter­ri­toire Zé­ro Chô­meur de Longue Du­rée, par­fois dans des termes pas sym­pa­thiques. Pa­tron de Clamecy TV, Éric Le Se­ney y a eu droit aus­si, no­tam­ment à propos de sa réa­li­sa­tion lors de la Jour­née Ré­gio­nale d’Ex­pé­ri­men­ta­tion, qui a eu lieu il y a neuf jours. L’in­té­res­sé a, évi­dem­ment, ré­pon­du du tac au tac. ■

… MARCEL SANDRAS AUS­SI.

Marcel Sandras y est al­lé aus­si de ses com­men­taires sur la fa­meuse ex­pé­ri­men­ta­tion, entre autres. Ce peintre lo­cal, qui a, par ailleurs, oeu­vré au sein de la troi­sième liste des mu­ni­ci­pales de 2014, à Clamecy, aux cô­tés de Jean-Louis Gou­met, n’y est pas al­lé de main morte, no­tam­ment à l’en­contre de la maire Clau­dine Boi­so­rieux. «… Hier, pas as­sez de bé­bés et on ferme la ma­ter­ni­té. Et au­jourd’hui, baisse de la po­pu­la­tion et pa­gaille au­tour des ur­gences… Et elle cherche à se faire va­loir au­près d’un au­di­toire bor­né sans qu’un es­prit d’ana­lyse sur les te­nants et les abou­tis­sants se charge d’éclai­rer ob­jec­ti­ve­ment les ci­toyens et les ci­toyennes sur la si­tua­tion in­hé­rente aux ur­gences en mi­lieu hos­pi­ta­lier ». L’élue ap­pré­cie­ra cer­tai­ne­ment. ■

QUAND L’ÉTAT EST EXEM­PLAIRE SUR LA ROUTE.

Qui res­pecte vrai­ment la li­mi­ta­tion de vi­tesse à 80 km/h sur les routes dé­par­te­men­tales et na­tio­nales ? Peu, à voir les vé­hi­cules qui nous dé­passent ré­gu­liè­re­ment. Lors d’un de nos ré­cents tra­jets, une seule voi­ture a te­nu à 80 km/h der­rière l’un de nos jour­na­listes : celle d’un re­pré­sen­tant de l’État. ■

CLAMECY : DES FÈVES AU SI­ROP MONIN.

Une col­lec­tion n’at­tend pas l’autre du cô­té des Fèves de Clamecy. Se­maine du Goût oblige, la so­cié­té a mis sur le mar­ché une sé­rie spé­ciale aux cou­leurs des cé­lèbres Si­rop Monin, nés et tou­jours ins­tal­lés Bourges. On n’ar­rête pas le pro­grès.

CORBIGNY : LA PAGE FA­CE­BOOK DE LA COM­MUNE, ÇA MARCHE.

Elle exis­tait, mais ce n’était pas tout à fait ça. De­puis quelques se­maines, la page Fa­ce­book de la com­mune de Corbigny a re­pris du poil de la bête. « Je cen­tra­lise les in­for­ma­tions et c’est une de mes conseillères mu­ni­ci­pales qui est char­gée de “pos­ter” tout ça. Les re­tours sont bons », ex­plique, ra­vie, la maire Ma­ryse Pel­tier. ■

VERS DES ÉTATS GÉ­NÉ­RAUX DE LA SANTÉ À DECIZE.

« La santé est une pré­oc­cu­pa­tion ma­jeure des De­ci­zois, je l’ai consta­té pen­dant ma cam­pagne. » Jus­tine Guyot, jeune maire de Decize, a ain­si an­non­cé, jeu­di soir, au cours du der­nier des trois Ca­fés ci­toyens suc­ces­sifs pro­po­sés dans les quar­tiers de la ville, son sou­hait d’or­ga­ni­ser, à Decize, des États gé­né­raux de la santé en Sud-Ni­ver­nais. « Ça pour­rait être en sep­tembre 2019, il nous faut at­tendre la fin de la ré­ha­bi­li­ta­tion de la salle des fêtes. Ce se­rait avec le Dé­par­te­ment, la Ré­gion, voire un se­cré­taire ou mi­nistre d’État, on lan­ce­ra les in­vi­ta­tions. » ■

UNE PLA­TE­FORME ALLÉCHANTE.

Les pro­duc­teurs lo­caux ont ren­con­tré les res­pon­sables de la res­tau­ra­tion col­lec­tive, mer­cre­di au Sa­lon de l’Ali­men­ta­tion de proxi­mi­té. Ils en­tendent bien tra­vailler en­semble par l’in­ter­mé­diaire d’une pla­te­forme ad hoc. Eux seule­ment. Mais un trai­teur ni­ver­nais ve­nu faire son mar­ché des bons pro­duits pro­po­sés par la suite au grand pu­blic, s’est mon­tré très al­lé­ché par cette pla­te­forme. S’ap­prê­tant à pré­pa­rer un dé­li­cieux buf­fet pour les per­sonnes in­vi­tées par le Conseil dé­par­te­men­tal, il n’a cer­tai­ne­ment pas ré­sis­té à la ten­ta­tion de prê­cher pour sa pa­roisse et de faire en sorte que cette pla­te­forme soit élar­gie aux trai­teurs. Il en se­rait le pre­mier uti­li­sa­teur. ■

À MHÈRE, DU TÉ­LÉ­PHONE ET DE LA 3G.

Ouf ! L’équipe de tour­nage du film Les Vé­tos, a consta­té avec plai­sir que dans le vil­lage du Mor­van de Mhère, « on a du té­lé­phone et de la 3G ! » Et même si le di­rec­teur de la po­duc­tion, sé­duit comme les autres par la beau­té des lieux, confie que « le ré­seau, peu im­porte, parce que, à Cha­laux la se­maine d’avant, on a tour­né sans au­cun ré­seau », il esst tou­te­fois conve­nu : « Nous, les Pa­ri­siens, on n’est plus ha­bi­tués ». Bien sûr. Comment lui dire que nous non plus ? ■

CLAMECY : LE PCF PER­SISTE ET SIGNE.

La sec­tion cla­me­cy­coise du Par­ti Com­mu­niste fran­çais et les di­ri­geants de la Com­mu­nau­té de com­munes Haut-Ni­ver­nais Val d’Yonne, ne par­ti­ront pas en va­cances en­semble. Ce n’est pas une nou­veau­té. Dans son bul­le­tin d’oc­tobre 2018, les ré­dac­teurs de la lettre y mettent les formes. «… le pa­ri de la nou­velle com­mu­nau­té de com­munes au­rait dû être, a mi­ni­ma, de dé­ve­lop­per en Val du Sau­zay l’exis­tant des Vaux d’Yonne en termes de ser­vices et de construire un pro­jet de ter­ri­toire am­bi­tieux… Mal­heu­reu­se­ment, les re­van­chards d’une an­cienne gou­ver­nance com­mu­nau­taire des Vaux d’Yonne, al­liés à l’op­po­si­tion so­cia­liste de Clamecy, en ont dé- ci­dé au­tre­ment. lls ont choi­si de s’allier avec l’an­cienne gou­ver­nance du Val du Sau­zay pour lui per­mettre de prendre la tête de cette nou­velle col­lec­ti­vi­té ». Suite au pro­chain nu­mé­ro ? Pro­ba­ble­ment. ■

Clo­vis Cornillac ne se sé­pare pas de son chien. Sauf pour les mo­ments de tour­nage, na­tu­rel­le­ment. Dans le vil­lage mor­van­diau de Mhère, per­sonne n’a confon­du l’énorme chien de la so­cié­té de Mon­tar­gis Ani­mal Contact, dres­sé pour jouer les ac­teurs dans le film Les Vé­tos, et ce pe­tit ca­niche of­fert pour son an­ni­ver­saire lors du film Les cha­touilles, en août. Le chien n’en a pas moins fait le spec­tacle, s’at­ti­rant toutes les sym­pa­thies de l’équipe. La ve­dette, c’était un peu lui. ■

Dif­fi­cile de trou­ver pro­duc­teur plus im­pli­qué dans son tra­vail, que cet éle­veur de No­lay. Et qui sait, pour en par­ler, choi­sir les termes. Il a op­té pour la pro­duc­tion de veaux sous la mère, dont il dit que « c’est sa sueur ». Il en vante les mé­rites, ex­plique qu’il n’y a pas que la blan­quette dans le veau et qu’on peut faire plein d’autres choses. De toute fa­çon, « les gens ont be­soin de man­ger de ma viande », a-t-il dé­cla­ré, avec per­sua­sion. ■

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