Ca­ro­li­na Gau­tron res­pon­sable com­mer­ciale de Fran­chise Ex­po Pa­ris

Le Nouvel Économiste - - DOSSIERS -

“Les fran­chises du do­maine des ser­vices re­pré­sentent une belle op­por­tu­ni­té car elles de­mandent des ap­ports plus li­mi­tés”

Quelle place oc­cupe le sec­teur des ser­vices BtoB ?

La der­nière édi­tion du sa­lon qui s’est te­nue en mars 2018 a ac­cueilli 580 ex­po­sants, dont en­vi­ron 140 nou­velles en­seignes. Le sec­teur des ser­vices (BtoC et BtoB confon­dus) a re­pré­sen­té 72 en­seignes, dont une qua­ran­taine cible la clien­tèle des en­tre­prises. Le BtoB est de­ve­nu le se­cond sec­teur le plus im­por­tant après la res­tau­ra­tion et le com­merce ali­men­taire, et il s’agit clai­re­ment d’un mar­ché d’avenir.

Pour quelle rai­son ce mar­ché dé­col­let-il au­jourd’hui ?

La fran­chise BtoB oc­cupe dé­jà une place im­por­tante dans l’éco­no­mie fran­çaise car les en­tre­prises ont de plus en plus ten­dance à se concen­trer sur leur coeur de mé­tier et à dé­lé­guer à d’autres la ges­tion des fonc­tions sup­port. Et c’est là que les fran­chises in­ter­viennent. C’est une belle op­por­tu­ni­té pour les vi­si­teurs de notre sa­lon car les fran­chises du do­maine des ser­vices de­mandent des ap­ports de ca­pi­tal au dé­part plus li­mi­tés (entre 5 000 et 50 000 eu­ros) que d’autres do­maines comme la res­tau­ra­tion tra­di­tion­nelle ou l’au­to­mo­bile. Sa­chant que 75 % des vi­si­teurs ont des ca­pa­ci­tés d’in­ves­tis­se­ment de moins de 75 000 eu­ros, c’est donc un sec­teur qui peut s’avérer in­té­res­sant.

Quels sont les sec­teurs d’avenir pour le BtoB ?

Le do­maine du cour­tage est ten­dance : nous avons eu cette an­née cinq so­cié­tés de cour­tage en crédit, mais celles-ci ciblent sur­tout les cadres du mi­lieu ban­caire en reconversion pour le re­cru­te­ment des fran­chi­sés. Le do­maine du coa­ching se dé­ve­loppe lui aus­si de­puis 5-6 ans. On a par exemple un concept aus­tra­lien, En­gage and grow, qui pro­pose aux en­tre­prises des solutions pour dé­ve­lop­per l’en­ga­ge­ment et la mo­ti­va­tion de leurs équipes. Ce­la fait par­tie des en­seignes in­ter­na­tio­nales qui s’ex­portent et qui viennent conqué­rir le mar­ché fran­çais.

“Le BtoB est de­ve­nu le se­cond sec­teur le plus im­por­tant après la res­tau­ra­tion et le com­merce ali­men­taire, et il s’agitclai­re­ment d’un mar­ché d’avenir.”

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