« A Li­ver­pool, on a été un peu bêtes »

Le Parisien (Essonne) - - SPORTS -

Res­sen­tez-vous de la pres­sion avant la ré­cep­tion de Bel­grade et après la dé­faite à Li­ver­pool ?

Ici, à Pa­ris, je pense qu’on a tou­jours cette pres­sion. Après avoir per­du le pre­mier match et en jouant à do­mi­cile, on est qua­si­ment obli­gés de ga­gner.

Comment avez-vous vé­cu l’échec de Li­ver­pool en tant que spec­ta­teur ?

Quand tu es hors du ter­rain, tu souffres en­core plus car tu ne peux pas ai­der tes co­équi­piers. Ils ont été un peu trop cri­ti­qués après le match. Ce n’est pas du tout simple de jouer à Li­ver­pool. Peu d’équipes iront là-bas pour faire le jeu et ga­gner. On a dé­mon­tré du ca­rac­tère en re­ve­nant à 2-2. Si on avait per­du la tête, on pou­vait prendre 4 ou 5-0. Dans les der­nières mi­nutes, on a été un peu bêtes. On pou­vait peut-être mieux faire. Par­fois, faire un nul, ce n’est pas mal du tout.

Mais, après Bar­ce­lone, le Real Ma­drid ou le Bayern, c’est une nou­velle dé­faite à l’ex­té­rieur contre un grand d’Eu­rope. Y a-t-il un blo­cage ?

Non, ce n’est pas un blo­cage. A chaque fois, on était proches… On est tristes après ces dé­faites. Mais je pense que, si tu es proche de ga­gner, c’est que tu as fait du bon tra­vail aus­si. Ce sont des pe­tits épi­sodes, des pe­tites choses à amé­lio­rer. A Ma­drid, en deuxième mi-temps, on était sûrs de ra­me­ner la vic­toire et on perd 3-1. Des fois, c’est aus­si de notre faute. On doit être un peu plus malins, plus vi­cieux. C’est pour ça qu’il est im­por­tant qu’un groupe soit bien en­semble. Il y a des mo­ments où il faut sa­voir souf­frir, dé­fendre à onze et faire les plus grands ef­forts pour ne pas of­frir des buts fa­ciles.

ON DOIT ÊTRE UN PEU PLUS MALINS, PLUS VI­CIEUX

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