COUR­COU­RONNES

Pour Hal­lo­ween, Mat­thias, 21 ans, a trans­for­mé le jar­din fa­mi­lial en vé­ri­table mai­son han­tée, agré­men­tée d’un spec­tacle son et lu­mière. Pro­fi­tez-en, la vi­site est gra­tuite !

Le Parisien (Essonne) - - ESSONNE - PAR FLO­RIAN GAR­CIA

Bien­ve­nue dans un dé­cor digne des plus grands films d’épou­vante. Pour Hal­lo­ween, Mat­thias, 21 ans, a trans­for­mé le jar­din du do­mi­cile fa­mi­lial à Cour­cou­ronnes en mai­son han­tée. Et ce soir*, l’ins­tal­la­tion se­ra agré­men­tée d’un son et lu­mière gla­çant.

Un ef­frayant por­tail ta­ché de sang, un avant-bras hu­main sec­tion­né pen­du dans l’al­lée et des crânes dis­po­sés entre des tombes sur le sol… A quelques jours de l’évé­ne­ment, le jeune homme s’af­fai­rait pour que tout soit prêt.

SES AMIS JOUENT LES FI­GU­RANTS

« J’ai com­men­cé il y a trois ans avec une pe­tite ani­ma­tion faite avec des toiles d’arai­gnée dans l’herbe, mais c’est al­lé cres­cen­do », re­con­naît-il. No­tam­ment avec le son et lu­mière. « C’est cette par­tie qui prend le plus de temps, pour­suit ce pas­sion­né de tech­nique. Je change chaque an­née pour qu’à la nuit tom­bée, la fa­çade de la mai­son prenne vie. »

Comme l’an der­nier, où se­lon ses es­ti­ma­tions près de 300 cu­rieux ont fait le dé­pla­ce­ment pour voir son spec­tacle, Mat­thias a re­cru­té ses amis comme fi­gu­rants. « Cette fois, je me suis ins­pi­ré du film la Nonne (NDLR : sor­ti en sep­tembre) », ex­plique le jeune homme qui, en plus de ses études en com­mu­ni­ca­tion, a créé une en­tre­prise pour com­mer­cia­li­ser ses ser­vices dans l’évé­ne­men­tiel.

Si, à l’image des fi­gu­rants, ses proches as­surent le spec­tacle à ses cô­tés, d’autres ont la lourde tâche d’as­su­rer la sé­cu­ri­té. « Tout doit bien se pas­ser, il y a un che­mi­ne­ment pour que les vi­si­teurs tra­versent les dif­fé­rentes scènes, dé­taille Mat­thias. Le ren­du n’est pas le même si l’on se trouve dans le jar­din ou dans la rue. »

For­cé­ment, cette pas­sion en­va­his­sante a des ré­per­cus­sions sur la vie de sa fa­mille. « C’est une belle ini­tia­tive mais ça reste notre mai­son, confie son père. Au dé­but, c’était juste quelques dé­co­ra­tions mais ça a pris de l’am­pleur. Là, ça em­piète quand même pas mal sur notre ter­ri­toire. En tout cas, Mat­thias est créa­tif et ça c’est très in­té­res­sant. »

▣ * Dès 17 heures, 34, ave­nue Re­néDes­cartes. Spec­tacle en conti­nu de la tom­bée de la nuit jus­qu’à 21 h 30.

DES ES­CAPE GAMES EF­FRAYANTS

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