COMME GÂTÉ

Le Parisien (Essonne) - - LOISIRS -

O.M. La noirceur, je l’ai connue en tant que flic pen­dant quinze ans. Je bosse pour fuir ça. Même avec mes en­fants j’ar­rive à être mal car je re­doute qu’il leur ar­rive quelque chose. E.S. Je suis chan­ceuse : je vis d’un mé­tier que j’aime, con­trai­re­ment à tant d’ac­teurs belges.

O.M. Ar­tiste gâté oui. Je n’ai pas été un en­fant gâté mais ai­mé mal­adroi­te­ment par des pa­rents ar­ti­sans qui tra­vaillaient dix-huit heures par jour. E.S. J’avais peur de plon­ger pour la pre­mière fois dans l’uni­vers d’une sé­rie. Oli­vier ne m’a pas juste pro­té­gée. Il m’a mise en lu­mière et a fait en sorte que j’aie confiance en moi. O.M. Avec Eri­ka, c’est un coup de foudre. Un mé­lange d’at­trac­tion pour la femme, de fas­ci­na­tion pour l’ac­trice et d’af­fec­tion pa­ter­nelle. Au cas­ting, elle est ar­ri­vée avec un sac à dos, ses pompes de trek­king, comme une éle­veuse de chèvres. On a été d’em­blée dans une hu­meur joyeuse. S’il y a une sai­son 2, on es­père que la psychologie de nos per­son­nages se­ra creu­sée.

COMME NOIRCEUR

COMME ÉQUIPE

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