SUR QUELS CRI­TÈRES ACHE­TEZ-VOUS VOTRE PAIN ?

Le Parisien (Oise) - - FAIT DU JOUR - PRO­POS RE­CUEILLIS PAR GUÉNAÈLE CALANT

La qua­li­té est pri­mor­diale.

J’ai beau­coup de chance : dans mon quar­tier, la bou­lan­ge­rie la plus proche de chez moi est aus­si la meilleure. Tout est fait mai­son, au feu de bois, la ba­guette est cra­quante. Elle est ou­verte 7 jours sur 7, je vais donc tou­jours là-bas. Elle est pleine de monde en per­ma­nence.

J’ai le choix entre deux bou­lan­ge­ries.

J’achète du pain seule­ment le week-end car j’es­saie de ne pas trop en man­ger. Quand elles sont fer­mées, je vais chez Mo­no­prix, où ils ont des pro­duits qui tiennent la route.

Mon conjoint va en su­pé­rette car il n’y a pas de file d’at­tente.

Je re­garde les ho­raires.

J’achète du pain com­plet, plu­tôt bio, dans un su­per­mar­ché ou­vert tard le soir. Je le garde plu­sieurs jours, il se conserve mieux que la ba­guette. Quand je suis en va­cances dans le Li­mou­sin, j’achète au­près d’un ar­ti­san, qui se dé­place en ca­mion­nette dans le vil­lage.

Je suis mon ins­tinct.

J’achète mon pain dans l’épi­ce­rie au pied de mon im­meuble. C’est juste à cô­té, c’est plus pra­tique. Ses ho­raires sont ex­ten­sibles et je peux con­ge­ler le pain. J’en prends chez un ar­ti­san seule­ment quand je vais sur le mar­ché. Je n’ai pas de pro­duit de pré­di­lec­tion, c’est se­lon le goût du mo­ment.

Je suis très dif­fi­cile sur la ba­guette.

Lorsque j’ha­bi­tais en ré­gion pa­ri­sienne, ce n’était vrai­ment pas com­pli­qué de trou­ver une bonne bou­lan­ge­rie. En pro­vince, c’est zé­ro. Donc main­te­nant, je vais à Su­per U. Ils re­çoivent du pain sur­ge­lé qu’ils cuisent sur place. C’est de bonne qua­li­té, ils ont fait beau­coup de pro­grès.

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