Nos conseils aux étu­diants qui changent de cur­sus en jan­vier

Des mil­liers de jeunes s’ap­prêtent à faire une ren­trée dé­ca­lée, après une pre­mière for­ma­tion.

Le Parisien (Val d'Oise) - - SOCIÉTÉ - ROMAIN BAHEUX

ILS EN ONT DÉ­JÀ MARRE. Quelques se­maines après leurs grands dé­buts dans les études su­pé­rieures, des mil­liers d’étu­diants se rendent compte de leur er­reur : ils se sont trom­pés de fi­lière. Mais, heu­reu­se­ment pour eux, ils ont de plus en plus l’op­por­tu­ni­té de se ré­orien­ter et d’at­ta­quer une deuxième « pre­mière an­née » entre jan­vier et mars. Voi­ci quelques conseils pour ne pas ra­ter cette nou­velle op­por­tu­ni­té.

À TRA­VAILLER DA­VAN­TAGE

Si cer­taines écoles pro­posent de dé­mar­rer une nou­velle an­née en plein hi­ver, les facs et de nom­breux éta­blis­se­ments pri­vés condensent deux se­mestres en un. Charge aux étu­diants ar­ri­vés en cours de route d’être ca­pables de rat­tra­per leur re­tard. « Oui, on tra­vaille plus que les autres, il ne faut pas se lais­ser al­ler, mais c’est fai­sable », sou­ligne Au­rore, pas­sée d’une classe pré­pa au Havre (Seine-Ma­ri­time) à une fac de psy­cho­lo­gie à Caen (Cal­va­dos).

« Une ren­trée dé­ca­lée est en gé­né­ral plus exi­geante qu’une ren­trée clas­sique, es­time Jo­hann Ha­gege. Ces étu­diants sont meilleurs que ceux ar­ri­vés en sep­tembre car leur pre­mière ex­pé­rience ra­tée leur a fait prendre de la ma­tu­ri­té et a ren­for­cé leur dé­ter­mi­na­tion. »

Cour­be­voie (Hauts-de-Seine), ven­dre­di. Agathe, 20 ans, de­vant sa nou­velle école.

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