A Four­queux, le voeu de l’apai­se­ment

Le Parisien (Yvelines) - - YVELINES SARTROUVILLE SAINT-GERMAIN HOUILLES -

QUATRE JOURS après le conseil d’ins­tal­la­tion de la com­mune nou­velle de Saint-Ger­main, Daniel Le­vel (LR) s’est ex­pri­mé pour la pre­mière fois pu­bli­que­ment ven­dre­di soir en tant que maire dé­lé­gué de Four­queux à l’oc­ca­sion de sa cé­ré­mo­nie des voeux. Contexte oblige, l’élu est évi­dem­ment re­ve­nu sur la fu­sion dé­sor­mais ef­fec­tive avec Saint-Ger­main. L’oc­ca­sion pour lui de don­ner quelques pré­ci­sions quant à son rôle au sein de la nou­velle en­ti­té. « Je suis à Four­queux, mon bu­reau reste à Four­queux et ma porte est tou­jours ou­verte », a-t-il no­tam­ment dé­cla­ré en pré­am­bule de son dis­cours avant de sou­li­gner qu’il avait re­fu­sé une dé­lé­ga­tion en tant que maire ad­joint de Saint-Germainen-Laye afin de se « consa­crer plei­ne­ment à [son] rôle ».

Le maire de la com­mune dé­lé­guée a éga­le­ment don­né quelques exemples des pre­miers ef­fets vi­sibles de la fu­sion, comme l’équi­pe­ment de toutes les salles de classe en ta­bleaux nu­mé­riques in­ter­ac­tifs ou le dé­ve­lop­pe­ment des trans­ports en com­mun. Après un pas­sage plein d’al­lu­sions sur le « rendre compte » de l’ac­tion des élus, la com­mu­ni­ca­tion et les ré­seaux so­ciaux qui ont chauf­fé ces der­nières se­maines, l’élu a sou­hai­té que « Four­queux re­trouve sa sé­ré­ni­té ». Mais aus­si joué l’ouverture en pro­po­sant « à ceux qui ne sont pas tou­jours avec nous de par­ti­ci­per à cette belle aven­ture hu­maine ».

Ar­naud Pé­ri­card, maire DVD de Saint-Ger­main a en­suite pris le mi­cro pour par­ler « avec [ses] mots » dans « les temps in­cer­tains que nous connais­sons ». L’élu s’est ain­si dit « conscient des dif­fi­cul­tés et des op­po­si­tions » mais aus­si « fier » d’avoir été élu maire de la com­mune nou­velle. Il a en­fin de­man­dé « à celles et ceux qui n’y ont pas en­core cru, de nous faire confiance et de leur mon­trer que ce che­min était ver­tueux, sur le plan fi­nan­cier mais aus­si parce que ce pro­jet ne ré­pond qu’à un seul ob­jec­tif : mieux ser­vir la po­pu­la­tion ».

La fu­sion en­traîne aus­si un chan­ge­ment des adresses des ha­bi­tants de l’an­cienne com­mune de Four­queux. Si le code pos­tal ne change pas, « Four­queux » ap­pa­raît dé­sor­mais au-des­sus de la ligne du code pos­tal.

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.