Une vi­site of­fi­cielle de Jacques Villard chef de l’Etat pied-noir

Le Petit Journal - Catalan - - Département -

In­ter­ven­tion de Jacques Villard, en quête de ter­ri­toire, fé­dé­ra­tion des deux rives. Au mo­ment même où l’État Pied-Noir s’im­pose sur la scène in­ter­na­tio­nale mais aus­si sur le plan na­tio­nal fran­çais, puisque notre État est pa­ci­fique, neutre, tour­né vers l’ave­nir et le dé­ve­lop­pe­ment du­rable, sans autre am­bi­tion que de faire rendre « Jus­tice et Vé­ri­té » à un peuple mar­ty­ri­sé, de­vant les plus hautes au­to­ri­tés in­ter­na­tio­nales. La Na­tion et le Peuple Pied-Noir, les Pied­sNoirs eux-mêmes ont fait l’ob­jet d’un gé­no­cide dont l’his­toire du monde doit être im­pré­gnée. Ces hommes, ces femmes, ces en­fants, ces vieillards, qui ont été abat­tus par mil­liers dans des condi­tions atroces, ne peuvent être ef­fa­cés brus­que­ment d’un pas­sé que les cou­pables s’obs­tinent à ne pas re­con­naître. Tous les mas­sacres qui ont émaillé, de 1954 à 1962, l’his­toire de ce peuple mar­tyre, au Ma­roc, en Al­gé­rie et en Tu­ni­sie, doivent faire l’ob­jet d’une re­pen­tance de la part des cou­pables qui se­ront dé­si­gnés par les ins­tances in­ter­na­tio­nales. Nous ne sommes pas des Juges. Ni la France, ni l’Al­gé­rie, ni le Ma­roc, ni la Tu­ni­sie, ni les peuples de ces pays ne sont cou­pables de ces atro­ci­tés com­mises à cette époque. Les cou­pables sont à re­cher­cher au ni­veau des pré­si­dents et des pre­miers mi­nistres de la pé­riode concer­née, en France de 1954 à 1973 ain­si que prin­ci­pa­le­ment en Al­gé­rie au titre du FLN, de l’ALN et de la 1ère ré­pu­blique al­gé­rienne au cours de la même pé­riode. Ja­mais l’Etat Pied-Noir n’a pris contact avec les res­pon­sables po­li­tiques concer- nés et en­core en vie au sein des deux pays. Ja­mais l’État Pied-Noir ne s’ins­tal­le­ra en Al­gé­rie ou en France. Si la France reste la pa­trie de coeur des Pieds-Noirs qui se lè­ve­ront tou­jours pour la dé­fendre, force est de consta­ter que les gou­ver­ne­ments fran­çais de l’époque ont fait ti­rer sur eux et les ont aban­don­nés aux cou­teaux as­sas­sins. JK

Ils étaient nom­breux à as­sis­ter à la réunion au Mou­lin à Vent

Phi­lippe Ruiz cet Jacques Villard chef de l’Etat pied-noir

Phi­lippe Ruiz mi­nistre de l’Etat pied-noir

Cha­cun ap­porte sa pierre à l’édi­fice

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