Une nuit bleu, blanc, rouge

Le Réveil du Vivarais - - La Coupe Du Monde Vue D'ici - DA­VID RIVORY

An­no­nay s’était le­vée comme un seul homme lors de la qua­li­fi­ca­tion pour la fi­nale et c’est toute la ville qui a été en fête au soir de ce 12 juillet 1998 historique.

« Des mil­liers de jeunes, de moins jeunes, des ci­ta­dins, des vil­la­geois, des spor­tifs, des non spor­tifs, des sup­por­ters de foot, des non­sup­por­ters, ri­vés sur les écrans pen­dant 90 mi­nutes, ont lais­sé écla­ter le bon­heur de toute une na­tion. Places et rues se sont vues en­va­hir de dé­fi­lés tri­co­lores chan­tant, klaxon­nant, hur­lant, dansant un bon­heur. Les rues étaient en fête au cen­tre­ville ». C’est ain­si qu’Alain Dus­ser dé­cri­vait « la fête du siècle » qu’a consti­tué la vic­toire de la France en coupe du monde dans l’édi­tion du 17 juillet 1998 du Ré­veil du Vi­va­rais. On y ap­prend ain­si que l’am­biance a ex­plo­sé par trois fois à Déo­mas et à la salle des fêtes, tous deux com­plets, où des écrans géants avaient été ins­tal­lés.

Et Alain Dus­ser de pour­suivre que « la place des Cor­de­liers et celle de la Li­ber­té consti­tuèrent les épi­centres de concours de foules toutes plus ba­rio­lées les unes que les autres ». D’après les an­ciens, il fal­lait re­mon­ter à la Li­bé­ra­tion pour voir un tel dé­fer­le­ment de joie et de bon­heur. Ain­si, à An­no­nay comme par­tout ailleurs, « le bon­heur après avoir été sur la pe­louse, des­cen­dit en masse dans la rue ». Juillet 1998­juillet 2018. Vingt ans ont pas­sé et l’on se sur­prend à rê­ver : « Et un, et deux, et trois zéro ».

De la joie et du bon­heur dans les rues d’An­no­nay en fête en ce 13 juillet 1998 après la vic­toire de l’équipe de France par 3-0 sur le Bré­sil.

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